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 Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]

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Fei Weitan
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MessageSujet: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Sam 29 Nov 2014 - 19:58

Une journée froide avait commencé à Superbia, horriblement froide, le début de l'hiver se faisait ressentir. Même si on était en pleine journée, la température ambiante ne dépassé pas les 9 ou 10 degrés. C'est sur cette constatation que se mit à soupirer Fei, se frottant les mains pour vainement tenter de se les réchauffer, cette fois-ci il était en mission à Superbia, encore une fois on l'avais obligé à mener sa mission seul. Heureusement ce n'était aps une mission bien compliqué, juste une collecte d'information. Il venait tout juste de récupérer les informations qu'il recherchait, alors il se décida à se rendre à l'habitation où il avait l'habitude de se rendre lorsqu'il était envoyé en mission a Superbia. 

Le petit asiatique longea les rue silencieusement, son nez était rougis par le froid, il tenta de cacher ses mains dans son large manteau, tenant d'une main son fidèle parapluie japonais posé sur une de ses épaules. Les rues étaient calmes, Il n'y avait quasiment personnes bien qu'a ces heures il y avait habituellement foule, mais le froid avait surement du les dissuader de sortir. 
Chose que comprenait que trop bien le petit asiatique, il faisait clair, mais la température baissait de plus en plus, ce qui n'était pas spécialement agréable pour le petit homme qui ne supportait pas le froid, plus que son nez, maintenant ses joues ainsi que la jointure de ses doigts rosissait doucement ne pouvant résister à la température glaciale
 Il devait se dépêcher, il rêver de rentrer pour s'enrouler dans ses couvertures et dormir. Il se mit à accélérer le pas, mais au détour d'une rue, Fei rentra dans quelque chose où plutôt dans quelqu'un. 

Le choc le fit reculer, il leva le regard vers la personne qu'il avait bousculé, il était beaucoup plus grand et massif que lui (ce qui n'était pas compliqué vu sa taille et sa corpulence plus que minim face à la norme) habituellement Fei aurait cherché la bagarre ou alors l'aurait regardé avec dédains avant de partir en ignorant la personne, mais il ne fit pas cela, bien que son travail n'était qu'une récolte d'information il était plutôt fatigué, alors il ne fit que s'incliner légèrement signe qu'il s'excusait, avant de contourner l'homme.

Il est vrai qu'aujourd'hui Fei ne dégageait aucune animosité ou une quelconque hostilité, il avait même l'air inoffensif (hors Fei n'est absolument pas inoffensif au contraire)
C'est peut être cet apparence "innocente" voir "naïve" qui fit que l'homme bousculé, au lieu de laisser partir Fei lui agrippa le bras et le plaqua violemment contre le mur.
Tout d'abord surpris, le petit asiatique leva les yeux incrédule vers l'homme, la masse de muscle resserra son emprise sur le bras de Fei. Celui-ci étouffa un léger cris de douleur, il soupira et fixa l'homme avant de dire calmememnt:

-Tu m'veux quoi?

-Tu ma bousculé là!

-...Je me suis excusé....

Fei était étonnamment calme, lui qui habituellement aurait sauté à la gorge de l'homme, il ne voulait pas faire de grabuge, il voulait seulement rentrer chez lui. L'homme resserra un peu plus son emprise sur le bras de Fei, douleurs qui pour un Masochiste comme Fei n'était rien du tout, mais il feint de souffrir de martyr...Si cela l'aidait à partir plus vite.
Face au manque de réaction de Fei, l'homme desserra sa prise, mais il ne voulait pas en rester là alors il donna un coup de poing direct dans la mâchoire du petit asiatique. 
Celui-ci ne dit rien, son regard était caché par ses cheveux, sa lèvres saigna un peu, mais il resta silencieux. 
L'homme fit un sourire fière et recula de quelques pas puis dit dune voix grave:

-Fait attention la prochaine fois!

-...

Ayant assez d'espace pour passer, Fei se glissa sur la droite et ramassa son parapluie qu'il remise sur son épaule. Il frotta doucement sa joue qui se mit à rougir, il lui avait foutu un bon coup ce qui fit jubiler Fei intérieurement.

Apparemment le fait d'avoir ignoré l'homme, l'agaça au lieux de partir de son côté l'homme se dirigea vers Fei.

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Jack Jaggermen
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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Sam 29 Nov 2014 - 20:51

*Aujourd'hui il faisait incroyablement frais et personne n'osait sortir. Ce matin, je n'avais pas osé sortir en voyant le gel qui avait pris forme sur les fenêtres du "Golden Ink". Cette petite boutique était toute ma vie, elle réunissait tout d'abord mon travail, car comme toute personne qui vit seul, je dois payer mon loyer et bouffer, mais ce salon réunit aussi ma plus grande passion, le tatouage. Je l'ai ouvert il y a un an, quand j'ai fini mes études dans une grande école de tatouage. Il ne fit alors pas longtemps avant que cet endroit ne devienne une boutique bien fréquentée. Beaucoup de monde vient ici pour ce faire tatouer et mes fins de mois se font bien remplie. Je n'ai jamais eu le moindre souci d'argent grâce à ça.

Je choppai un petit chiffon pour essuyer l'humidité qu'avait faite le froid dehors et je me mis à essuyer les vitres, dehors, le ciel était gris et les rues désertes, j'en étais même impressionné. Jamais je n'avais vu cette rue aussi vide et aussi calme. Je me dirigeai alors vers mon bureau pour prendre mon petit carnet de rendez-vous et j'y jetai un coup d'œil. Rien, je n'avais rien aujourd'hui et j'en fis ravis, c'est vrai que de temps en temps, j'avais une journée vide où je pouvais faire ce que je voulais, j'avais une journée de repos dans le mois, car je travaillais même le week-end, après tout, il n'y a pas de repos pour ça passion.

J'attrapai ma veste de cuir que je mis sur mon dos, je pris les clefs de mon salon et direction l'extérieur. Je sortis et je fis pris de ce froid, un coup de vent passa juste au moment où je refermai la porte. Bien sur, cette fraîcheur fit frissonner la totalité de mon corps. J'enfonçai la clef dans la serrure et je tournai celle-ci d'un geste simple pour ainsi afficher ma boutique fermée. Les rues vides du centre-ville s'offraient aujourd'hui à moi, c'était assez agréable de pouvoir se balader sans recevoir un coup d'épaule ou entendre des gosses hurler leur mécontentement parce qu'ils ont faim pour parce qu'ils se sont chiés dessus.

Je marche donc d'un pas lent, regardant à droite, à gauche pour voir les boutiques et les bars ouverts. On dirait que tout le monde est resté au lit aujourd'hui, tout est fermé aujourd'hui, on dirait qu'il y a eu un virus et que tout le monde reste chez soit pour ne pas l'attraper ou pour passer ces dernières heures avec ça famille, s'en est assez troublant.
Alors que je pensais me trouver seul par ici, j'entendis un bruit qui était loin, oui très loin, mais avec mes oreilles de fauves, je l'avais bien évidemment entendu. Un jeune qui semblait se faire agresser par un con des bas quartiers. Je pris donc le chemin du bruit sans vraiment me presser. J'allais peut-être faire ma bonne action de la journée, mais il ne fallait pas se morfondre, je n'étais pas comme ça à longueur de temps.

Aujourd'hui, je me montrais de bonne humeur comme le calme était presque totale et ce gars gâchait mon plaisir personnel. Je gagnai rapidement cette rue et j'assistai à ce coup donné par le plus colossal des deux. Comment il pouvait s'en prendre à un petit gars qui avait l'air si fragile. Putain les humains sont décidément incompressibles.
Je m'avançai donc sans un bruit alors que cet humain et je le vis faire demi-tour. Décidément, j'étais complètement largué par ces actions, mais il avait fait du mal à un innocent.
Alors que ce porc s'était remis devant ce que je croyais être un gosse. Ma main se glissa sur cette épaule assez large qu'il possédait. Il ne me faisait par peur du tout, nous faisions la même taille, seule la largeur de notre corps changeait. Je le retournai donc fasse à moi et j'affichai un large sourire. *

- Bonjour, j'ai remarqué que vous aviez quelque soucis avec ce jeune homme, besoin d'un coup de main pour maltraiter des innocents...?

Sans attendre de réponse, je serrai mon poing droit et allai le coller en pleine gueule de ce colosse. Merde, il avait la gueule dure ce con, j’enchaînais avec un coup de pied et je me recula d'un pas pour bouger ma main, essayant de faire passer la douleur, il devait serrement être un peu sonner, mais il ne devait peut-être pas rester longtemps par terre.
Nous n'avions pas vraiment le temps de traîner je choppai ce petit gars par la main et je me glissai à travers les rues d'un pas assez rapide, histoire de m'écarter de ce con. La rue de nouveau déserte, je posai mes mains sur les épaules de celui-ci et je soupirai avant de me mettre à ça hauteur. Il n'était vraiment pas grand alors je décidai de me mettre sur accroupis, ce n'était pas la bonne taille, j'étais là beaucoup trop petit. Je me relevai donc en glissant ma main dans mes longs cheveux rouge et je déposai mon autre main sur son menton pour lui lever la tête et lui faire fasse. Je plongeai ce qui était mes yeux en cet instant marron clair dans les siens et je glissai ma main sur le sang qui avait refait surfasse. Pourquoi les humains s'en prenaient-ils à des inconnus ? Étaient-ils tous complètement attardés ?!

- Salut, excuse moi je n'aie pas pus résisté, je ne sais pas si tu as besoin d'aide mais.. J'ai vue ce colosse te frapper sans raison particulière.. Décidément, je ne comprendrais jamais les gens.. Enfin, tu es hors de danger mais tu saignes, ça soit te faire un peu mal.. Si tu veux te faire soigner rapidement, je t'invite à venir dans ce qui est mon salon. Il est..

*Je tournas la tête de droite à gauche avant de faire un large raclement de gorge, je ne savais pas du tout ou j'étais et comme je n'avais pas vraiment le sens de l'orientation.. Je ne savais pas vraiment ce que j'allais faire. Et puis celui qui me faisait fait saignait et semblait geler.. Bon pour le froid, je fis quelque chose de simple.
Je posai ma main sur l'arrière de ça tête en ouvrant ma veste et je collai sa joue à ce qui était mon torse. En tant qu'hybride, j'ai la chance d'avoir toujours chaud. Maintenant habitué au climat, mon corps était devenu brûlant même si je ne portais pas grand chose et que le temps laissait à désirer. Je ne savais pas quelle allait être la réaction du gars que je venais de secourir, mais j'espérais qu'il ne prenne pas mal cette petite attention.*

- Bon d'accord je suis perdu mais vue l'état de tes mains et de ton visage tu dois mourir de froid.. Ne bouge pas et reste contre moi quelques minutes, je sais que ça peux paraître étrange vis-à-vis d'un inconnu, mais laisse toi simplement faire le temps que je retrouve mon chemin.
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Fei Weitan
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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Sam 29 Nov 2014 - 22:32

Fei ne s'attendait pas à voir quelqu'un surgir à son secours. Il regarda la scène surpris, un homme surgis de nul part tel un animal sauvage. C'est ce que se dit Fei en voyant la démarche de l'homme, en silence il le regarda en découdre avec la montagne de muscle, lui donnant n coup de poing enchaîné avec un coup de pied. Le petit asiatique sursauta lorsque l'homme tourna les talons et attrapa la main de Fei pour fuir.

Le petit asiatique se laissa guider, ils passèrent les rues une à une jusqu'a ce que l'homme s'arrête enfin. Fei resta muet, mais il se sentis légèrement vexé lorsque l'homme s'accroupis légèrement pour se mettre à sa hauteur ce qui l'agaça doucement, cet était très nettement plus jeune que lui.
Fei ne faisait pas très vieux il est vrai, que ce sois par sa manière de parler que son apparence. Mais sans son air renfrogné, il ressemblait effectivement à un ado. Ce qui ne lui plaisait pas du tout, c'était une sorte de complexe, même actuellement dans cette seconde vie.
Fei pensa longuement, se mettant à râler intérieurement, mais il fut ramené à la réalité lorsque l'homme saisit son menton, ça le fit sursauter, il ne s'y attendait pas. Ses joues qui était déjà légèrement rosit virèrent au cramoisi. 
Il le regarda déconcerté, l'homme planta son regard dans celui de Fei celui-ci  puis le laissa faire, il examina sa "blessures" qui n'était rien pour le petit asiatique, ce n'était pas ça qui allait lui faire mal.... D'autant plus qu'il aimait avoir mal.
 Il l'écouta en silence, puis il le regarda examiner les alentours. Il resta impassible lorsque l'homme le serra contre lui. 

Fei était étrangement docile, lui qui ne faisait confiance à personne et qui ne laissait personne le toucher. La fatigue était apparemment sa faiblesse. La température corporelle de l'homme était anormalement haute, mais c'était agréable, Fei ferma les yeux quelques instant. Fei devait surement paraître faible, mais il se laissa faire quelques instant cela faisait une éternité qu'il n'avait pas été ainsi serré contre quelqu'un.

Il resta ainsi contre l'homme pendant quelques minutes, mais il ne devait pas se laisser aller...

Jusqu'a maintenant il n'avais rien dit, il ouvrit la bouche pour la première fois et dit doucement:

-ça va...Ce n'est rien, j'ai déjà connu pire...T'avais pas besoins besoin d'intervenir je pouvais me débrouiller tout seul, mais...merci...

Contrairement à son apparence, sa voix était mature. Quand on y regardait de plus près son visage bien que fin avait des traits dur et mature. Le petit asiatique, posa ses mains sur le torse de l'homme et le poussa doucement comme pour dire qu'il n'avait pas besoin de s’inquiéter et qu'il pouvais se passer de son aide.
Il était rare que Fei remercie quelqu'un, c'était un homme plus que fier, mais il savait quand remercier ou exprimer ses tords. 

Il était maintenant réchauffé, mais en s'éloignant de l'homme ses joues ainsi que son nez et ses oreilles reprirent une teinte rosé.
Fei regarde l'homme et dit d'un ton neutre.

-...Ton salon se situe dans quelle rue? Je connais bien la ville je peux te guider.

Le petit asiatique était étrangement sage, mais en même temps l'homme était inoffensif et semblais serviable alors il n'avait pas besoin de montrer les crocs et d'user de "méchant" mots.
La rue avait encore baissé de température, ce qui fit doucement trembler les épaules du bruns, qui cacha de nouveau ses mains dans ses manches et glissant le bas de son visage dans sont grand col.

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Dim 30 Nov 2014 - 13:33

* Alors que je venais de lui "sauver la mise" ce gars osai me dire qu'il n'avait pas besoin d'aide. Un long soupire de ma part suivie ces paroles et ma main glissa dans mes cheveux rouge sang, pour ressortir d'un geste simple et lent. Je posai mon regard sur ce gars, plutôt petit, mais à la voie si mature, il m'intriguait assez, je me demandais bien quel age il pouvait avoir.*

- Attend.. Attend, je ne comprends pas. Tu n'avais pas besoin de mon aide, on est d'accord ? Alors pourquoi ? Oui pourquoi ? Tu t'es laissé prendre un poing en pleine gueule ? Sans bouger ? À ça, je ne vois pas beaucoup de réponses.. Ou tu es maso, ou tu es complètement bête..

*Quand je parlais, je faisais toujours des gestes bien explicatif, ça faisait partie de moi, de ce que je suis depuis toujours, j'avais toujours parlé en bougeant mes mains pour exprimer ce qu'il ressentait, ou pour animer mes paroles. Par exemple, quand je lui avais demandé s'il était bête, j'avais porté ma main droite près de la partie droite de ma tête et l'avait fait bouger en tournant mon poignet de droite à gauche.
Second exemple, quand je lui avais dit d'attendre, j'avais fait le geste que tout le monde fait pour dire "calme" oui, j'avais levé et baissé ces mains devant lui. Bref ont l'aura comprit, je suis quelqu'un qui aime porter un peu d'animation dans mes paroles alors que je ne m'en rends même pas compte.

Alors que je le regardais partir, il me demanda ou était mon salon. Comme si j'étais assez démunit pour demander de l'aide à quelqu'un qui semblait plus petit que moi. Je me souvenais au moins d'un truc, l'endroit par lequel nous étions venu. Je me dirigeai alors de ce côté et je soupirai, je ne pouvais pas le laisser ici, tout seul car je ne savais pas si ce colosse était déjà debout ou s'il gisait toujours sur le sol gelé de cette petite rue qui m'avait précédemment interpellé. Il devait surement être déjà debout et à notre recherche pour lui faire du mal, ou pour essayer de me faire du mal, c'était assez comique de savoir que quelqu'un veut me "bastonner" alors qu'il n'a aucune chance, c'est comme s'il s'attaquait à un lion, autrement dit, c'est perdu d'avance pour lui.

Je m'arrêtai alors au début de la rue où j'allais devoir repartir quand je tournai la tête vers ce jeune homme. Un long soupire se fit de nouveau entendre alors que je choppais la fermeture de ma veste en cuir pour la remonter, pas jusqu'en haut, non, jusqu'au milieu de mon tors, c'est comme ça que je la portais. Je fis demi-tour et je venu passe mon bras autour des épaules du jeune gars. Je penchai ensuite la tête vers lui pour le regarder et lui affiché un petit sourire du coin des lèvres.


- Laisse-moi te raccompagner j'en serais plus rassuré..

*biensûr, je lui avait dit ça mais je comptait bien le raccompagner même s'il refusait. S'il refusait qu'est-ce que j'allais faire ? C'était simple, j'allais le suivre, j'allais rester à ces côtés malgré son refus alors il n'avait qu'accepter. S'il acceptait, j'allais me montrer beaucoup plus sympathique enfin, le mot "sympathique" pour moi est assez spécial. Quand je suis sympa, ça se résume à répondre aux questions et peut être lui en poser une ou deux si ça m'obsédait. De nature peut bavarde, je n'allais alors pas exposer ça vie fasse à un inconnu et je n'allais pas savoir d'avantage la sienne, libre à lui de me parler de lui ou pas.
C'est lorsque je pris le chemin du retour en ta compagnie, je reconnus rapidement mon chemin, j'aperçus même mon salon.

- en fait non, je ne vais pas te raccompagner chez toi je sais où nous sommes, viens vite je sais ou est mon salon et mon chez-moi.

* J'obligeai donc celui qui m'accompagnait à tourner dans une petite rue pour reprendre la route de la grande rue. J'aperçus ma petite boutique avec l'affiche au-dessus. Une affiche sublime que j'avais moi-même fête de mes mains. J'avais passé 2 semaines, jours par jour, heures par heures à dessiner, colorée avec précision et vernir cette fichue pancarte qui ne passait pas inaperçue. Elle était percutante et les couleurs émerveillaient les regards. Il ne manquait rien, elle était parfaite à mon goût.

Je le fis traverser la rue et arrivé devant ma boutique. Je tapai donc mes mains sur mes poches pour finalement entendre le "gling gling" que faisaient mes clefs. Je plongeai alors ma main ans ma poche droite de pantalon et j'en sortis mon trousseau. J'entrai la clef dans la serrure et j'ouvris mon salon avec un petit sourire, enfin à la maison !*

- Rentre je vais te soigner.. Et tu seras au chaud, je te ramènerais plus tard en voiture.


*Alors que je le fis rentrer, j'entendis une voix crier "espèce d'enfoiré je vais te défoncer tu vas t'en souvenir.." Et quand je tourna la tête je vis ce colosse qui l'avait emmerdé tout à l'heure. Me parlait-il à moi parce que j'avais osé lui en coller une en pleine gueule ou parlait-il à celui qui m'accompagnai parce qu'il.. Nan, en faite, il ne pouvait que m'en vouloir. Cool, j'allais pouvoir me défouler, je n'était pas énervé mais j'allais m'amuser et "rendre la monaie de ça pièce" comme on peut le dire. Il avait frappé quelqu'un et il me cherchait maintenant ? Très bien, cet humain à la con allait rencontrer mes poings. Je retirai ma veste en cuir et je la glissai sur ton épaule en souriant*


- Garde moi ça, tu veut ? J'ai un petit compte à régler avec un con, je t'en pris si tu as froid rentre et met toi à l'aise, je te fais confiance.


*De toute façon qu'allait-il faire dans mon salon.. Il ne pouvait rien voler, je me demandais bien à quoi allait lui service du matériel de tatouage et la caisse étaient vides le soir, je prenais soin de la vider chaque soir pour tout planquer chez moi.
Bon, maintenant ce gars à l'écart et ma veste retirée, d'ailleurs, pourquoi j'avais retiré ma veste ? C'est simple, j'ai besoin de me sentir libre de mes mouvements pour frapper comme il faut, la veste va me serrer et m'emmerder pour prendre de l'élan pour mes coups. Je portai mon regard sur cet homme avant de lui sourire et de le laisser seul dans cette boutique un petit moment.*

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Fei Weitan
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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Dim 30 Nov 2014 - 18:47

Décidément cet homme était surprenant, était-il juste franc ou bien totalement stupide? Dans tout les cas lorsqu'il "émit" l'hypothèse que Fei sois Maso ou alors bête, cela fit doucement sourire celui-ci. Après tout il n'était pas loin de la vérité, car Fei était bien un "masochiste" jusqu'a l'os, c'était inscrit dans son ADN.

Le petit asiatique, ne répondis cependant pas à l'homme il était trop occupé à rire silencieusement derrière son col qui cachait le bas de son visage. Il marcha silencieusement, puis ils 'arrêta quelques instant lorsque l'homme dit qu'il voulait le raccompagner chez lui. Fei soupira, l'homme aurait du mal à raccompagner le petit homme, car celui-ci n'a pas vraiment une "vrai" habitation, il vie dans des lieux abandonné aux allure insalubre. Il leva le regard vers l'homme, celui-ci semblait du genre sérieux, donc collant, il n'allait pas lâcher Fei.
Bien sur avec sa vitesse et son agilité il aurait pu le semer en piquant un petit sprint, mais c'était embêtant...
Ce qui fit doucement soupirer Fei, c'était bien la première fois que ça lui arrivait.

Il se tourna vers l'homme pour lui répondre, mais celui-ci l'attrapa par le bras et le traîna dans vers une autre rue. Surpris Fei le suivis silencieusement, il claqua sa langue contre son palais signe d'un certains mécontentement, mais il se laissa guider silencieusement. Lorsqu'ils arrivèrent devant le salon, Fei fixa la pancarte qu'il y avait devant, celle-ci était très jolie. L'asiatique regarda en détail celle-ci tandis que l'homme cherchait ses clefs.
Il regarda l'homme quand il entendis le bruits clinquant des clefs de celui-ci.
L'homme ouvrit la porte, lorsque celle-ci s'entre-ouvrit, de l'air chaud en sortit caressant le visage de Fei.... Il voulait partir au plus vite, mais il avait terriblement froid.
Il pris un petit air renfrogné affichant une légère réticence, puis il entra dans le salon, mais l'homme resta dehors.
Il le regarda pester contre l'homme qui l'avait frappé précédemment, apparemment le fauve rouge voulait en découdre avec lui, il enleva sa veste et la posa sur les épaule de Fei bien sur cette veste était trop grande pour lui, ce qui le vexa intérieurement.
Il avait l'air ridicule avec ça sur les épaules, ou alors cela pouvait paraître mignon, mais il fallait avoir un sacré imaginaire du moins ce'est ce que se dit Fei qui râla intérieurement.

Il leva les yeux vers l'homme, c'était un regard neutre sans aucune expression pouvant être perturbant du au manque d'émotion. Il pensa doucement.

"Il est vraiment stupide...Enfin c'est son problème"

S'il voulait se battre qu'il le fasse, de toute manière ça ne le concernait pas. Il tourna les talons et s'avança dans le salon. Puis il vit un siège ou il s'assit. Il faisait vraiment chaud à l'intérieur, il se réchauffa plutôt vite, il se mit un peu plus à l'aise ramenant à lui ses jambes, il avait posé son parapluie à côté de lui.
Même s'il se sentait ridicule avec la veste de l'homme, il la laissa sur ses épaules, elle était chaude et il restait un peu de la chaleur corporelle de l'homme...Ce n'était pas désagréable.

Le petit asiatique, ne prêta pas attention à ce qu'il se passait dehors, il sorti de son manteau un carnet. Il l'observa sous tout les angles, elle n'avait rien il soupira de soulagement. Il avait passé deux jours et deux nuits pour avoir les informations que contenait se carnet, c'était des informations assez secrètes sur des personnes importantes dans Superbia.
Fei regarda autour de lui, portant enfin son attention sur le salon, il était petit, mais il y avait une bonne ambiance. Lentement al fatigue se fit ressentir, ses deux nuits blanche de planque se faisait ressentir.
Son corps se fit lourd.

Il serra contre lui son carnet, et ferma les yeux quelques instant, mais la fatigue le gagna, il s'assoupit légèrement. Maintenant il était totalement inoffensif, il ressemblait de plus en plus à un enfant, alors qu'il avait passé depuis longtemps le stade de l'enfance.
Cependant même s'il était assoupis, son sommeil était très léger. Il bougea doucement pour être installé plus confortablement, son petit carnet rouge glissa de ses mains et tomba à terre cependant il ne le remarqua pas.
La fatigue c'était installé dans tout son corps et ne le laissais pas en paix.

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Dim 30 Nov 2014 - 21:11

* Je l'avais laissé rentrer dans le salon et moi, j'étais resté dehors fasse à l'autre gars. Je soufflais un air qui apparaissait blanc dû au froid et je me mis à sourire d'un air un peu sadique alors que mes yeux prirent une teinte jaune, or sublime. Je glissai ma main dans ma poche pour sortir une clope de mon paquet. Je la glissai entre mes lèvres en m'avançant vers ce gars et je sortis ensuite un Zippo pour allumer ma cigarette. Je tirai une barre dessus en portant mon regard à droite puis à gauche pour voir si des gens était présent. Personne.

Je sautai alors sur l'occasion pour me ruer à une vitesse folle sur ce gars et lui coller une, puis deux, trois et continuer ainsi à enchaîner les droites dans la pauvre fasse de cet homme. Il était assez costaux ce qui l'avantageait au niveau de la force mais au niveau de l'agilité et rapidité il laissait à désirer. Je me défendis plutôt bien. Il eut le visage pas mal amoché par les coups que je lui avais infligé. Malheureusement, je criai victoire trop vite et je voulus repartir, pensant qu'il avait eu son compte. Je sentis une main agrippée l'une de mes godasses et je me fis tirer au sol comme un con. Je me fracassai par la même occasion le menton sur le sol. J'avais beau être solide, je n'étais pas insensible à la douleur.
C'est alors que je portai ma main à ma mâchoire, laissant ma clope tomber au sol qu'il me tira à lui. En quelques secondes, je me retrouvai près de lui. Je crus qu'il voulut se jeter sur moi et l'un de mes pieds alla heurter son ventre avant que l'autre n'aille se plaquer sur son visage.

Cette fois si bien K.O. Je le regarda de haut en me relevant. Il était en ce moment en boule, par terre une main sur son ventre et lune sur ça gueule de porc. Je n'étais pas quelqu'un de très respectueux quand on s'en prenait à des innocents, il méritait qu'on lui fracasse ça grande gueule de con et j'avais eu l'opportunité, mais aussi l'honneur de lui faire fermer ça gueule de merde et j'avais aussi eu le privilège de lui fracasser la tronche sur le sol et de lui régler son compte.

C'est d'un air énervé et froid que je le regardai en posant mon pied contre son visage pour le mettre sur le dos. Mon regard froid se glissa dans le siens. Mes yeux étaient comme on dit "flippant" cette couleur or rayonnait à travers mon visage légèrement caché par mes cheveux rouge. C'est alors que je me mis à sourire d'un air encore plus flippant et que je glissai mes mains dans les poches arrière de mon pantalon *

- Si tu ne veux pas que je revienne pour te tuer.. Je te préviens, tu n'as pas intérêt à relever la main sur qui que ce soit. Je ne veux plus te voir traîner près de mon salon ou de cette rue.. Si tu veux un bon conseil.. Barre-toi, tout de suite, je ne veux plus voir ta gueule de rat.. Tu as 30 secondes pour disparaître de ma vue sinon le sol se remplira d'un liquide rouge et ta vie serra finis...

* Je me recula alors de quelques pas et je me remis à les fixer. Cette fois si, je levai ma main, ce sourire toujours sur mon visage et je me mis à compter "Un, deux trois..." Jusqu'à trente. J'avais vue ce gros porc se mettre à courir, le pauvre, je crois bien qu'il s'est fait dessus dans l'occasion. Un léger rire se fit alors entendre et je glissai ma main sur mon menton. C'est que cet abruti m'avait fait mal, je sentais que j'étais un peu égratigner, mais dans l'ensemble, ça allait. Un long soupire de fumé blanche se fit entendre avant que je me retourne et que je prenne le chemin du retour.

Je me glissai à l'intérieur du salon et je te remarquai tout de suite. Je remarquai ton corps tout endormi ce qui me fit sourire. Je m'approchai de toi et je venus glisser ma main dans tes cheveux, je trouvais ce visage adorable et qui plus est, la position dans laquelle tu étais me faisait penser à celle d'un enfant. Je marchai alors sur quelque chose et quand je baissai la tête, je tombai sur ce carnet.

Je me disais que ce ne devais pas être grand chose et c'est alors que je me mis à le feuilleter. Je n'y trouvai rien de très important pour moi. C'est alors que je glissai dans la poche de ta veste ce petit carnet et que j'entourai tes cuisses ainsi que ton dos de mes bras. Je te soulevai contre mon corps et je me mis à sourire en regardant ce doux visage et je parcourus le salon pour finalement gagner mon chez-moi. Entre mon lieu de travail et ma vie privée, il n'y avait qu'une porte jamais fermée, je n'en voyais pas l'utilité.

Arrivant directement au salon de ma maison, je n'eus pas grand choix, je me mis simplement assis sur le canapé, te serrant doucement contre mon corps en allant caresser ta joue. Je ne me lassais pas de ce visage si enfantin que j'avais rencontré un peu plus tôt.

Je décidai de le laisser se reposer comme ça contre moi un petit moment avant que je ne me relève et que je le pose sur ce grand canapé. Je me mis à sourire et je glissai ma main dans tes cheveux pour ensuite venir glisser un tendre baiser sur ton front. Ce n'était pas tout, mais il fallait que j'aille fermer le salon pour pouvoir m'occuper de mon invité. Je disparais alors par la porte que j'avais précédemment empruntée et je la referme derrière moi pour prendre les clefs, laissées sur la porte, sur la cérure extérieur. Je la prends, referme la porte pour que la chaleur ne sortent pas et je referme cet endroit à clef.*

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Dim 30 Nov 2014 - 22:10

Fei ne se réveilla pas, ce qui était étonnant. Cependant il se sentis se faire transporter, mais ses paupières étaient trop lourdes. Ils ne voulait pas les ouvrir, il s'endormis profondément tandis que le fauve rouge le serait dans ses bras, il se sentait bien.
 Il était totalement épuisé, il resta ainsi endormis pendant un petit moment récupérant ses forces peu à peu, il se recroquevilla en position fœtale position qu'il prenait à chaque fois qu'il dormait profondément.

Ce n'était pas dans ses habitudes de s'endormir ainsi dans un lieux qu'il ne connaissait pas. Au bout d'un certain temps, il émergea enfin. Il ouvrit doucement ses paupières, ses forces lui étaient revenu. Le réveil était cependant difficile, sa vision était embrumé, il avait toujours du mal à bien se réveiller. Il se releva doucement, en un geste enfantin il se frotta les yeux. Sa vision se fit un peu plus net, il essaya de remettre ses idées en places, il regarda autour de lui, il ne reconnaissait pas l'endroit. 

Dans un lieux inconnu, il se fit tout de suite méfiant. Tel un petit animal sauvage il se mit sur ses gardes. Il scruta les alentours, tentant en même temps de se souvenir de ce qu'il avait bien pu faire avant.
Il se souvint qu'il rentrait de mission lorsqu'il s'est fait "agresser" par une montagne de muscle, puis qu'un homme était intervenu et l'avait "secouru".
Fei se souvint qu'il avait été forcé à venir dans le salon de cet homme, il en déduisit qu'il se trouvait quelque part dans le salon de celui-ci.

Il était un peu plus réveillé, il s'assit normalement dans le canapé, puis il sursauta en se souvenant qu'il tenait entre ses mains son carnet lorsqu'il s'était endormis, avec panique il fouilla partout sur lui à la recherche du précieux carnet.
Lorsqu'il mis la main dessus il lâcha un soupire de soulagement, il le fixa. 
Puis il le rangea soigneusement, il regarda aux alentour pas de trace du fauve rouge. Fei soupira doucement, mais comment avait-il atterrit là? L'Homme l'avait surement porté ici, ce qui le fit râler intérieurement.
Il fut interrompu dans son questionnement par une sonnerie, son téléphone commençait à sonner et vibrer.
C'est avec une certaine lassitude qu'il pris son téléphone dans sa poche, en voyant le nom de son collègue sur l'écrans il laissa échapper un autre soupire de mécontentement, puis il décrocha et dit d'une voix terne:

-Oui?

-....

-Oui j'ai réussit, j'ai toute les infos...

-....

-Bien sur que je suis encore en vie c'était une simple mission de récolte d'informations... Je sais que ça vous ferrez plaisirs que je sois mis en game over, mais vous oubliez qu'en cas de mort on est directement réinitialisé ici...Je peux pas crever, vous ne vous débarrasserez pas de moi aussi facilement!

Il rit doucement:

-Comment ça? Tu crois que je ne vois pas votre petit jeu à vous deux? M'envoyer faire le boulot tout seul alors qu'on devrais y aller à trois...Vous voulez vous débarassez de moi, mais je ne vous ferrez pas ce plaisir!

-....

-Exactement je suis pire que de la mauvaises herbe!

-.....

-Va te faire! Je veux pas voir vos sale tronche, je préfère encore faire le sale boulot, j'irais moi même donner les infos!

-....

-...Va mourir!

Fei raccrocha violemment et jeta le téléphone sur le canapé avant de soupirer longuement. Il ramena à lui ses jambes, il se fichait un peu du fait que ses collègue le déteste et lui fasse faire le sale boulot en attendant qu'il fasse une bourde pour se faire renvoyer. Mais parfois il se sentait vraiment seul face à cette situation, mais il ne pouvais pas y faire grand chose, il attrapa son carnet qu'il feuilleta doucement, puis il le rangea. 
Il se recroquevilla un peu plus sur lui même, se perdant dans ses pensées.

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Lun 1 Déc 2014 - 21:33

* Je m'étais aventuré dans mon salon, vide. Mon regard se posa sur plusieurs endroits de cette pièce avant qu'un long soupire s'en suive. Pour commencer, je laissai ma main glisser le long de ce fauteuil ou plusieurs centaines de personnes se sont installer pour que je puisse graver à jamais un élément de leur vie. Que ça soit par un simple délire ou non, quelques fois, j'étais surpris de la signification de ces tatouages. L'histoire de mon client pouvait se montrer merveilleuse et pleine d'émotions, beaucoup pleuraient en racontant leurs histoires. En contrepartie à cette beauté, j'avais des gens qui me faisaient rire plus que tout de leur connerie.

Une fois, un homme est rentré et m'a demandé de lui tatouer un fromage et une bouteille de lait. J'en échappai quelques rires, enfin quelques-uns n'étaient pas le mot. J'étais totalement plié en deux. Les larmes m'étaient montées aux yeux et j'avais mal aux joues tellement mon sourire était grand. Une fois mon calme reprit, j'avais essuyé mes yeux et j'avais présenté mes excuses à cet homme qui c'était lui aussi mis à rigoler, voyant le fou rire dans lequel j'étais parti un peut plus tôt. Par la suite, je lui souris en prenant mon matériel pour lui faire un croquis et je me suis mis à dessiner tout en causant :

- Pourquoi quelque chose d'aussi original ?
Ma voie était redevenue normale, je ne faisais plus le moindre haussement de tons ou le moindre petit couinement de rire en cet instant, j'avais réussi à retrouver mon calme.

- Pour moi, j'aime le goût du lait et surtout celui du fromage mais j'ai découvert que j'en était allergique.. Le fromage était toute ma vie ! Qu'est-ce que je peux bien..


* Je stoppa la suite de ça phrase en posant l'un de mes doigts sur ces lèvres. Un sourire moqueur avait repris le dessus sur mon visage et je ne voulais pas retomber dans une crise de rire. C'était irrespectueux pour lui, mais c'était aussi un peu honteux pour moi. Après tout chacun est libre de faire ce qu'il veut et je ne devrais pas me foutre de lui comme ça.. Il aime le fromage et le lait comme un humain normal aime une femme ? Et alors, je ne peux ne pouvais pas le juger.

En repensant à ça, un doux sourire venu se coller sur mon visage. Quel phénomène.. Et il n'était pas le seul ! Mais il y avait beaucoup trop de choses à raconter sur cet endroit.
Un long soupire suivie mes paroles. Je m'étais rapproché de la porte qui s'séparait mon salon de ma maison et c'est après quelques secondes à soupirer que je l'ouvris doucement. Je rentrai et je te vis assis sur le canapé, un vrai enfant, je trouvais ça vraiment mignon.

Un sourire encore plus doux vient se poser sur mon visage et je me fais le plus discret possible pour le moment. Je prends donc la porte juste à côté de celle précédemment prise et j'entre dans ma chambre sans faire un bruit. Je choppe un bout de ma couette et je la glisse entre mes bras avant de faire demi-tour et de revenir dans la salle. Sans un mot, je m'approche de toi et je glisse la couverture sur tes épaules avant de passer ma main dans tes cheveux en m'éloignant doucement.

Je pensais aller me prendre un café, mais je décidai de m'arrêter quelques instants. Les mains alors glissées dans mes poches, je tournai la tête juste assez pour te regarder du coin de l'œil et je me mis à sourire. Un sourire vraiment doux que je te laissais voir. Je n'avais d'abord pas envie de te faire peur, je pouvais comprendre que ça faisait flipper de se réveiller dans un endroit inconnu.
Pr la suite, je fermai les yeux en glissant ma main dans mes cheveux pour les remettaient en arrière *

- Salut, j'espère que tu t'es bien reposé.. Dis-moi u veut boire un truc, j'allais justement me préparer un café.


* C'est au moment où j'eut finis ma phrase que je me tourna la tête, faisant une simple rotation sur l'un de mes pieds. Je le fixai alors de mon regard d'or, souriant doucement et plongeant mon regard dans le siens. Il était plutôt mignon et c'était rare d'avoir de la compagnie pendant cette période de l'année. Un pied, puis deux, et encore le premier, puis le second. Je me rapprochais tout doucement de toi avant de finir par m'asseoir sur le canapé, tout près de toi, je pris ton téléphone que je posai près de nous, sur la table basse et je glissai mes mains sur la peau de ta joue.

Cette douceur était si délicieuse que j'en fermai les yeux quelques instants en soupirant. Une fois ceux-ci rouverts ma main venue alors se perdre dans tes cheveux et mon regard dans le tien. Ces yeux si profonds. La teinte rougeâtre qu'apportait la lumière de ma salle à son visage ne faisait qu'embellie celui-ci.*

- Ne t'en fais pas.. Tu peux te reposer encore un peu si tu veux ou tu peux aussi faire comme chez toi. Douche, repas, télé.. Je te laisse le choit de ton programme.. Mais vue le temps qu'il y a dehors je ne te conseille pas de sortir et.. Je vais aussi soigner ceci.

* Je glissa donc mon pouce sur ta lèvre avant de me lever en fermant les yeux. Par la suite, je me lève en soupirant et je décide de disparaitre à travers la salle de bains. Je n'y passe pas beaucoup de temps. Quelques minutes me suffisaient pour trouver tout ce don avait besoin. Quand je revenu, je déposai sur la table un côton-tige ainsi qu'un coton normal, du désinfectant et un pansement spécial pour ce genre de "bobo".
J'appliquai donc le produit tout d'abord sur le coton et je passai ma main son ton menton pour relever ta tête vers moi. J'y déposai doucement cette petite boule et tapotai quelques secondes pour désinfecter rapidement, mais serrement. Je pris ensuite le coton tige et répétai l'opération mais cette fois-ci, je passai surtout autour de la plaie pour désinfecter le tour pour que tous les microbes ne pissent pas parvenir jusqu'à sa blessure. Par la suite, je pose mon pousse sur ton menton et je te fais entre-ouvrir les lèvres pour glisser correctement le pansement sur cette blessure. Après un sourire de satisfaction, je reprends mon matériel de docteur du dimanche et je me lève. *

Voilà, maintenant ça ne risque pas de s'infecter, attend tout de même un peu avant de manger, au moins le temps que le pansement colle correctement.


* Après un petit clin d'œil qui lui était destiné, je repartit tranquillement dans la salle de bains pour jeter les cotons, ranger de désinfectant et soupirer en regardant ma tronche de fauve rouge dans le miroir. Je remarquai donc mes yeux ce qui me mit mal à l'aise, je ne m'étais pas rendu compte de leurs couleurs avant et je l'avais regardé dans les yeux.. Je me demandais comment il allait réagir quand il allait voir que mes yeux allaient redevenir marron à un moment donné. *

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Jeu 4 Déc 2014 - 23:31

Le petit asiatique ne sentis pas la présence du fauve rouge et lorsque celui-ci se glissa derrière lui et lui mit une couverture sur les épaules, il sursauta et se retourna violement. Il fusilla du regard la personne qui était derrière lui, puis il reconnu l'homme et son regard s'adoucit. Il remarqua la couverture sur ses épaules, il se rassit tranquillement, fixant du regard l'homme tout en se remettant bien sur le canapé.
Il était méfiant, cela se ressentait dans son regard, il répondit doucement au fauve rouge:

-...Je n'ai pas soif...

Fei regarda l'homme s'asseoir à côté de lui, il se recula jusqu'a l'accoudeoir du canapé bien qu'il était déjà adossé à celui-ci, c'était une réaction "naturel". Il ramena à lui ses jambes et dévisagea d'un regard interrogateur l'homme, mais il ne dit rien.
En bon petit animal sauvage, il n'est pas du genre à se laisser apprivoiser facilement et il ne comprenait pas ce que l'homme voulait.... Car dans l'esprit de Fei une personne qui en aide une autre n'était pas possible, il fallait obligatoirement que l'autre demande quelque chose en retour.
Tout en réfléchissant,Fei observa l'homme puis il se crispa lorsque celui-ci caressa sa joue, il n'avais pas vraiment l'habitude que l'on sois "gentil" avec lui. Il se laissa cependant faire, détournant le regard quelques instant jusqu’à ce que le fauve rouge retire enfin ses mains.
Puis il cacha le bas de son visage dans son col.
Mais l'homme attrapa son menton pour toucher sa lèvres en sang, ce qui le crispa à nouveau, il le dévisagea, mais ne fit rien et le laissa partir.
La plaie c'était rouverte et le gout métallique du sang encombrait l'ensemble de sa bouche.

Lorsque le fauve rouge revint peu après, Fei le laissa sagement panser sa blessure. Il était docile, mais méfiant. Une fois que la blessure fut panser, l'homme semblait fier de lui. C'était incompréhensible. Le petit asiatique, resta muet quelques minute et finalement il décocha sur un ton neutre:

-T'es stupide?...Pourquoi tu m'aide comme ça, qu'est-ce que tu me veux à la fin?

Il soupira puis repris d'un air pensif:

-Déjà tout à l'heure, je n'avais pas besoin que tu intervienne, mais en plus tu t'es battu contre ce tas de muscle sans avoir de raison...Quelle honte à mon age franchement, j'aurais du le mettre en game over direct ça ne m'aurait pas pris plus de deux minutes et tu ne serais pas là à me soigner comme une pauvre bestiole blessé ramassé au coin de la rue...

Fei avait sa fierté et se faire "aidé" n'était pas dans ses principes. Tout en réfléchissant trop, il se demanda comment il aurait réagis en le voyant la semaine précédente lorsqu'il avait finsi tailladé de partout, il restait d'ailleurs quelques plaies sur son corps qui n'avait pas cicatrisé. C'était aussi pour cela qu'il était aussi faible et fatigué, il n'avais pas pu récupérer de sa mission précédente, son corps était meurtris par plusieurs lacération qui était encore bien ouverte et ne demandais qu'a guerir.
Et oui, on ne lui laissait pas de répis au pauvre petit Fei.
Il soupira à nouveau et planta son regard vide d'émotion dans celui de l'homme et dit:

-J'ai pas envie de chercher pourquoi tu m'as aidé, mais c'était inutile...

Il ne l'avais pas dit avec méchanceté, mais avec une certaine tristesse comme s'il ne valait rien.
Il se massa les tempes doucement, il ne comprenait pas l'homme en face de lui. Il aurait bien discuter un peu plus, mais il glissa la tête sur le côté et un détail attira son attention.
Il manquait quelque chose, il remarqua que son parapluie n'était plus là. Il se mit à paniqué, il oublia un peu ce qui l'entoura. Il sauta hors du fauteuil et se précipita vers le salon de tatouage, il y retrouva son parapluie japonais. Il y tenais plus qu'a sa propre vie, c'était une partie de lui après tout.

Il se pencha légèrement pour le ramasser, puis une douleur survint brusquement dans son ventre, c'était une douleurs lancinante qui parcourra ses entrailles.
Il laissa échapper un léger cris de douleurs qu'il tenta d'étouffer, il posa un genoux à terre et passa sa main sur son ventre avant de finalement remarquer que sa main commençait à se recouvrir de sang....Son sang, il esquissa un léger sourire.
Une vilaine blessures venait de se rouvrir, c'était vraiment pas sa journée. Ses épaules se mirent à trembler tandis qu'il se mit à rigoler doucement, ça faisait mal... Il avait mal partout depuis le début de sa mission, mais là c'était une blessure à vif.
Il s'aida de son parapluie pour se relever, il inspira profondément et essayer de maîtriser sa douleur tout en fermant les yeux.
Il se tenu droit et se tourna vers le fauve et dit doucement:

-C'est bon j'ai ce que je cherchais..

Il feint l'ignorance, il préférait se vider de son sang plutôt que d'être encore une fois aidé par le fauve rouge. Il était trop incompréhensible pour lui.
Il esquissa un léger sourire le faisant paraître adorable...Signe que Fei souffrait horriblement, mais surtout qu'il ne voulait pas d'aide, car un colérique comme lui avec un air toujours neutre ou renfrogné sur le visage, qui commençait à avoir une expression "adorable" était signe que quelque chose n'allait pas.
Il ne voulait pas d'aide, même si à cet instant c'était peut être vital de soigner la plaie qui venait juste de se rouvrir.

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Sam 27 Déc 2014 - 14:56

* Je le regardais sans vraiment comprendre le baratin qu'il me sortait. Il était en trins de me dire qu'l préférait crever plutôt que d'avoir mon aide ? C'était insensé pour moi, je ne pouvais pas comprendre ça.. Décidément, ces humains sons plus bêtes les uns que les autres où c'est juste une impression ? Dans mon ancienne vie, je ne demandais qu'une chose, de l'aide et je ne l'aie jamais eu, j'ai dû me débrouiller seul pour que ma seconde vie soit acceptée et j'ai aussi dû me débrouiller seul pour me faire une place ici, quelqu'un qui refuse de l'aide est tout simplement un abruti pour moi et qu'il le veille ou non, je n'allais pas le laisser filer aussi facilement. Il était chez moi, c'était devenu mon invité au moment où il avait franchi la petite porte coupant le salon de tatouage à la salle à manger et je refusais de laisser quelqu'un blesser s'aventurer dans cette ville de barges.

Puis il me demanda si... Si j'étais stupide ? En cet instant, je me demandais si je ne l'étais pas un peu en fait. C'est vrai j'avais accueilli un inconnu chez moi que j'avais soigné du mieux que j'avais pu et ce n'était pas le pire.. Un peu plus tôt dans la journée, j'avais été jusqu'à battre un homme un peu plus large et grand que moi pour le "secourir" ? Avait-il vraiment besoin qu'on l'aide au final..? Je m'étais peut-être montré un peu trop protecteur envers un humain, mais je ne pouvais pas revenir en arrière, je ne peux qu'avancer dans ma connerie jusqu'à ce que quelque chose ce passe. Finalement, je me lève et je glisse mes mains dans mes poches une fois mes cheveux remit correctement et je lui fis fasse pour répondre à ces questions *

- Tu as raison, je suis peut-être bête d'avoir aidé quelqu'un, mais c'est sans regret qu je l'aie fait. Je ne vois pas pourquoi je ne pouvais pas t'aider ? Et je ne veux rien ! Pourquoi faut-il forcément avoir un intérêt à aider quelqu'un ? On ne peut pas simplement le faire par gentillesse ou par envie ? C'est quoi le problème de ce monde ? C'est quoi le problème des gens ? Je ne vois pas...


*Je n'avais même pas eu le temps de finir mon pseudo monologue qu'il avait déjà pris un air pensif et qu'il était déjà en trins de me sortir son baratin à 3 balles ! Je ne l'écoutais presque pas, je me disais juste "" quelle galère.. Je ne savais pas que c'était si compliqué d'aider quelqu'un..".
Il finit ça pensé et je ne pus ressortir qu'un "mais" avant qu'il recommence.
Dans un long soupire, je tournai la tête vers le bar de la salle et je lâchai un petit sourire. En cet instant, j'avais besoin d'un bon verre de whisky. Je me le servis et je le regardai quelques secondes d'un air pensif et c'est lorsque je tournai la tête vers mon invité que je me retournai instantanément vers mon verre pour le remplir encore un peu. Je reposai par la suite la petite bouteille de Jack Daniel sur le bar et je pris mon verre dans mes doigts fin en me rapprochant d'un pas lent comme celui d'un fauve chassant en pleine forêt vers celui qui squattait mon canapé. Une fois devant lui, je glissai ce verre entre mes lèvres et je m'assois sur la table basse en penchant légèrement la tête en arrière pour laisser le liquide glisser entre celle-ci et parcourir ma gorge. Peut frais ce n'était pas très bon, mais au moins je me sentais mieux. Lorsque je le retirai de mes lèvres, je lâchai un petit soupir en le reposant à mes côtés et en laissant le revers de ma main enlever la petite goûte d'alcool qui s'était échappée et qui avait commencé à dévaler mon menton.

J'étais à présent calmé et j'étais près à reprendre une conversation assez calme lorsqu'il se leva d'un seul coup pour filer dans mon salon de tatouage. Qu'est-ce qu'il faisait encore celui-là..?
Je me relevai en attrapant mon verre et je le suivis une fois que j'eut ravaler une grosse gorgée de ce liquide marron_d'orée. Les jours qui allaient suivre n'allaient pas être des plus faciles je m'en faisais le parie..
C'est quand j'arrivai dans mon salon que je le vis ce tournée vers moi. Cet abruti alignait encore mais pas à l'endroit où je m'y attendais.. Il saignait là où je ne l'avais pas soigné et ou je n'avais pas pensé à regarder, en même temps, il n'avait pas été touché à cet endroit alors pourquoi est-ce qu'il était en trins de saigner ? Une ancienne blessure ? Mais bon sans ce type est un cascadeur ou quoi ?!
Je me rapprochai alors de lui une fois mon verre fini et je m'arrêtai devant ce gars, je me dressai même devant la porte pour l'empêcher de faire un pas de plus. Le verre serrer dans mes mains et maintenant finis, je tournai la tête et je frappai le bord de celui-ci contre la porte pour qu'il se casse et que je puisse récupérer un gros morceau bien tranchant de celui-ci. Je me disais que ce pauvre homme allait sûrement flipper en voyant ça pourtant ce n'était pas du tout mon intention. Je plongeai donc mon regard dans le siens en me rapprochant de celui-ci et lorsque je fus à quelques centimètres de son visage, je me mis à sourire en enfonçant la lame dans ma propre main. J'avais assez mal pourtant, je savais que ça n'allait pas durer.

La main non endommagée alla se glisser sur le t-shirt de celui-ci avant de le lever et que la plaie soit découverte et je n'attendis pas longtemps pour placer cette main devenus rouge contre la plaie. Je venais de mettre en œuvre mon pouvoir, j'en avais qu'un seul, mais il était bien pratique et il se nommait "Blessing". Elle était simple, il fallait simplement que mon sang soit en contact de la plaie de celui que je soignais pour que ça plais cicatrise instanément. Il y a cependant un effet secondaire qui fait que tant que mon sang reste dans l'organisme de la ce petit gars que je viens de soigner, il ressentira toutes les émotions que je ressentirais. Cela à un effet entre 7 et 18h en moyenne ce qui est assez gênant car pendant ce temps je ne dois rien faire, rien dire pour ne pas causer de dégât..

Je m'écartai donc de cette porte pour repartir tranquillement vers le fond de la salle, j'attrapai un ballet et je me mis à ramasser les morceaux de verre. Une fois ça fait, je portai mon regard vers lui et je plongeai mon regard dans le siens, j'avais envie qu'il reste, qu'il ne parte pas tout de suite et surtout qu'il se repose pour se remettre vite de ces blessures, en faite, je ne pouvais pas ne rien faire pour ne rien ressentir, car en ce moment, je ressentais de la peine pour lui. Je n'étais pas dans ça vie alors je me sentais inutile fasse à ce qu'il devait vivre.

Je reposai le balais cotre la porte et je me remis fasse à lui en déposant ma main contre son épaule et je plongeai mon regard une secondes fois dans le siens pour lui dire quelques paroles douces qui pourrait le faire réfléchir *

- Pourquoi tu veux partir si vite ? Tu m'as l'air de souffrir de tes blessures passées, je ne pense pas que ça soit une bonne idée de partir maintenant surtout que les heures qui vont suivre ne vont pas être faciles pour toi.. Je te le demande donc une fois, et si tu ne veux pas ce n'est pas grave, veux-tu rester quelques jours à mes côtés pour pouvoir te rétablir de tes blessures ?

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Mer 31 Déc 2014 - 15:28

Le petit Asiatique ne réagis pas lorsque le fauve rouge lui bloqua le passage. Il réagis encore moins lorsque celui-ci explosa le verre et récupéra un morceaux. Non Fei se concentrer, il était prêt à sortir son arme à tout moment. Il commençait à jubiler intérieurement, le fauve se rapprochait de plus en plus tandis que Fei suivait chacun de ses geste de son regard perçant.
Le bout de verre était près de sa joue, il souris faiblement. Puis le fauve rouge s'entailla la main juste devant lui, le petit brun fut surpris. Que pouvait-il bien faire?
Fei fut sonné, il était perdu dans ses pensé, il ne réagis pas lorsque le fauve glissa sa mains sous le haut du petit asiatique. Cependant lorsqu'il sentis qu'il était en train de remonter son haut, il rougis violemment et tenta de le repousser tout en poussant un cris de surprise étouffé.
Il s’enlaça de ses propres bras tandis que le fauve rouge repris tranquillement son petit bonhomme de chemin.
Il revint avec un balais et commença à nettoyer le verre cassé.

Fei le suivait du regard, mais qu'est-ce qu'il voulait à la fin? Puis il sentis que sa plaie le chatouillait. Il regarda sa plaie, elle était en train de s'auto cicatriser. Fei était surpris, mais il ne laissa rien transparaître, il réfléchissait intensément. C'était surement un des pouvoirs du fauve rouge. Le petit asiatique ne savait pas quoi penser, il n'aimait que très peu le fait qu'on l'aide et là le fauve rouge en faisait beaucoup trop.
Aussi fier que pouvait être Fei, il se sentait tout de même redevable envers lui. Il n'aimait pas avoir de dette, il pris un air renfrogné, mais il ressentis quelque chose serrer sa poitrine. Il fut saisit par une émotion, émotion qu'il ne devait pas ressentir à cet instant, c'était de la tristesse?
Il se crispa un peu ce n'était pas normal, lui qui maîtrisait ses émotions, là il ne savait pas d'où celle-ci venait.

Le fauve rouge se remit ensuite à parler, Fei fronça les sourcils, puis il dit sans réfléchir:

-M...Merci...Pas besoin que tu t'occupe de moi! J'ai quelqu'un pour ça...

Ça lui écorchait la bouche de dire merci, mais il se sentait un peu comme un poids en cet instant, il voulait partir.
Il s'avança jusqu’à la porte, mais il s'arrêta devant celle-ci. Il ne bougeait plus, il se rappela que même s'il rentrait personne ne l'attendait. Quand il avait dit que quelqu'un l'attendait c'était par réflexe car a un moment il avait quelqu'un pour le chouchouter, mais c'était du passé maintenant.
Cette pensé l'attrista, cela faisait des mois qu'il était laissé à l'abandon par celui qu'il aimait.
Le petit asiatique se pinça les lèvres, il était assez mal en point, physiquement et mentalement ce n'était pas le top, même s'il ne le montrait pas, il était assez triste en ce moment. A cause du travail, de ses collègues, ainsi que de son amant qui l'abandonnait et qui ne donnait plus signe de vie...

Il avait du mal à l'avouer, mais il ne voulait pas trop rester seul. Fei hésita longuement, il resta planté devant la porte avant de finalement tourner les talons silencieusement, il se planta devant le fauve rouge, il leva le regard vers lui et dit d'une voix douce:

-...Je m'appel Fei...

 Le petit Asiatique ne donnait pas son "vrai" nom à tout le monde d'habitude il ne donnait que son pseudo. Il avait dit son nom avec un brin de timidité dans la voix.
 Ce n'était pas dans ses habitudes d'agir ainsi, peut être qu'il le regretterait plus tard, mais il avait besoin que l'on s'occupe de lui... 


Fei se dirigea vers l'arrière boutique à petit pas, retournant dans le salon il posa son parapluie à côté du canapé, avant de finalement se laisser tomber lourdement sur celui-ci.
Il s'allongea de tout son long sur le canapé, puis attrapa la couverture pour se recouvrir de celle-ci. Sa blessure le chatouillait, mais lui faisait mal en même temps, il sentait que la plaie se cicatrisait doucement.

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Ven 6 Fév 2015 - 20:14

*Alors que je ne disais pas un mot, je le laissais m'échapper et j'entendais chacun de ces pa qui s'éloignaient de plus en plus de moi. Un instant, j'ai voulu me mettre à courir pour le rattraper et le prendre contre moi, mais j'aurais fait quoi ensuite ? Je l'aurais séquestré toute ça vit ? Je lui aurais sauvé la vie pour l'enfermer comme un vulgaire animal de compagnie..? Comme.. Moi...
Je me reculai alors jusqu'à heurté le canapé et tombé les fesses sur celui-ci. Je regardais la porte sans un mot, sans expression. Mon Coeur ne me serrait même pas, j'étais plongé dans des souvenirs qui auraient dû être bannis de ma mémoire. Mon ancienne vie, celle à qui je ne peux plus faire face. Autant le laisser libre, la liberté est la vie et c'est mon unique raison de vivre, je ne vais pas priver quelqu'un de la plus belle vive qui soit, la vie libre.


Soudain, je n'entendis plus rien. Il n'y avait plus de bruit, comme s'il s'était arrêté. Pourtant, je n'avais pas entendu la porte de mon salon s'ouvrir ou se refermer. Devenais-je donc complètement fou ? Peut-être.. Quand on est seul, on devient vite anormal même s'il n'y a aucun notion de normalité dans ce monde. Pour moi, je suis normal et les autres ne le sont pas. Pour eux, je ne suis pas normal et il le sont. Je dirais donc fou. Oui quand on est seul trop longtemps la folie nous gagne, elle m'a eu et je n'ai rien trouvé d'autre que de boire pour oublier cette solitude. Je n'ai pas souvent été chouchouté, pas souvent eu de l'importance aux yeux de quelqu'un.


Le fait de le voir revenir fait à moi après quelques minutes, me fit alors sourire et mon Coeur se réchauffa. Il me dit son nom de façon toute timide, s'en était vraiment mignon et je frôla ces cheveux en le suivant du regard. Il alla se mettre dans le canapé, sous les couvertures comme un petit gars tout doux, tout fragile. Ma main venue se mettre contre ton épaule et je la laissai remonter en m'allongeant derrière toi. Passant donc ma main dans tes cheveux, je les caressais tendrement pendant que je laissais l'autre aller se déposer sous ton haut contre ton ventre. On aurait pu croire que je vérifiais simplement la cicatrisation de tes blessures que je venais de refermer, mais non, j'étais réellement en trins de caresser ton petit ventre.
Mes yeux, c'était fermer et j'avais laissé mon visage se lisser jusqu'à ton cou. Maintenant, j'étais totalement bien. Il était près de moi, ces blessures ce soignaient petit à petit et il était en se moment dans mes bras.
Mon souffle chaud venait se glisser dans ton cou de façon régulière et longue. Je ne m'étais pas endormi, mais il ne fallait qu'un truc pour que je parte dans les bras de Morphée.

Finalement, je choppe l'une de tes mains que je glissai dans mes propres cheveux. J'espérais qu'il me caresse les cheveux pendant que moi, je le serrais dans mes bras. Ce petit gars avait semblé assez turbulent, fort et semblait solitaire. Pourtant quand je le voyais blotti dans mes bras et se laissant faire, je me posais des doutes. Peu importe jetais heureux de la situation et je ne me fis pas prier pour le dire.*

" Merci pour ce moment, vois-tu, c'est la première fois que je suis allongé ici avec quelqu'un qui reste tranquillement allongé dans mes bras à supporter mes caresses. Je suis heureux que celui qui m'accompagne soit aussi mignon en plu de ça. Ne part pas tout de suite, tu n'as pas pressé.."

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Ven 6 Fév 2015 - 22:27

Le petit asiatique se crispa lorsque le fauve rouge s'allongea contre lui, il ne s'y attendait pas... Il faut dire que les deux hommes ne se connaissaient pas depuis longtemps, cela choquerait n'importe qui si un "inconnu" venait s'installer contre vous et vous prend dans ses bras. Fei resta totalement figé pendant quelques secondes, essayant de comprendre ce qu'il se passait; qu'elle était cette agréable chaleur contre son dos et pourquoi le fauve rouge se tenait contre lui.
Puis il sentis une main sur son ventre, ce qui perdu encore plus Fei qui ne comprenait pas pourquoi, il se mettait contre lui ainsi...Pourquoi agissait-il ainsi, il avait craqué pour le petit asiatique?
Non, ce n'était aps possible, Fei était vraiment sonné, il ne réagis pas tout de suite, son cerveau réfléchissait beaucoup trop.
Cependant ce n'était pas désagréable, alors il se laissa faire dans un premier temps appréciant les caresses sur son ventre. Fei se sentait tout de même un peu mal vis à vis de son amant, mais cela faisait des mois qu'il n'avait pas sentis ainsi de chaleur rassurante donc il n'arrivait pas à envoyer balader ce fauve rouge.

Le petit asiatique se laissa donc faire, légèrement mal à l'aise tout de même, il n'arrivait pas à oublier Alyosha. Fei se laissa enlacer, puis lorsque le fauve rouge amena sa mains à ses cheveux, instinctivement le petit brun caressa la chevelure rougeoyante.
Lorsque le fauve rouge se mit à parler, Fei rougis violemment, il ferma les yeux puis gigota il assimila l'info, il était gêné, lui mignon? il n'y avait pas moyen. Il se releva brusquement et dit:

-Je suis pas mignon....Et pourquoi tu te colle comme ça à moi?

Il le regarda, il était un peu troublé, mais il devait étouffer son trouble et reprendre une expression assassine, il sentait qu'il ne devait pas laisser le fauve rouge s'approcher de trop près de lui. Après quelques seconde, il repris une expression neutre et un regard tranchant. Il se redressa et dit méchamment:

-T'es trop proche!

Le petit asiatique poussa doucement Jack. Ce n'est aps qu'il ne l’appréciait pas, mais dans l'esprit du brun, il n'y avait que son actuel copain qui pouvait l'enlacer.
Fei essayer d'écarter un peu le rouge, puis il se recroquevilla, utilisant la couverture comme une sorte de "rempart" protecteur, pour empêcher Jack de venir de nouveau toucher son ventre.

L'assassin était fidèle, même une simple accolade était à proscrire, même s'il était un peu délaissé il n'allait pas céder pour câliner un autre gars.
Fei se roula le plus possible en boule, pour empêcher toute nouvelle tentative de "câlin" , il remonta ses genoux à sa poitrine, cacha sa tête sous la couverture.

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Ven 6 Fév 2015 - 23:13

*Alors que je prenais plaisir à caresser son ventre et ces cheveux, je sentis ça main venir tripoter les mains et je me mis à frissonner en laissant mes yeux se fermer puis se rouvrir à plusieurs reprise. J'étais presque en trins de sombrer dans le sommeil le plus merveilleux et je le serrais un tout petit peut plus contre moi quand tout d'un coup i se leva et me fis fasse pour me balancer en pleine tronche qu'il n'tait pas mignon et je ne sais quel autre truc stupide.
Finalement, je passai ma main sur mon visage pour me frotter les yeux et je lâche un long bâillement bien bruyant. Je ne sais pas ce que je peux faire maintenant qu'il est parti. C'est dommage, car je n'ai plus de peluches pour me reposer, j'aime avoir quelqu'un contre moi pour dormir et ça ne veut pas dire que je vais forcément lui sauté dessus, mais ce n'est pa grave, après tout, il pense ce qu'il veut. Je chope donc l'un des coussins du canapé que je glisse et sers conte moi en soupirant, ce n'aie pas la même chose, ce n'aie pas doux, mais malheureusement pour moi, je n'allais avoir que ça maintenant. Je finis par lever mon regard vers lui, d'un air fatigué et je parle d'une voie toute faible et fatiguée *

" Je ne sais pas c'que tu fous, mais arrêtes de m'emmerder. Je n'ai rien fait pour le moment, je veux simplement avoir des papouilles dans les cheveux pour m'endormir, mais même ça s'est trop demandé pour quelqu'un qui je l'rappel est chez moi pour le moment. J'ne tais pas demandé de coucher avec moi, j't'ai pas demandé de me laisser te toucher. Alors arrête t'es conneries."


*Je soupire en me laissant pousser et je finis mêe par arriver dos à lui. Un second soupir, ce fait entendre et je passe ma main dans mes cheveux, j'aimais tellement sentir ces doigts dans mes cheveux. Les siens ou ceux d'un autre, les papouille dans les cheveux, c'est ce qui me rend le plus heureux alors il pouvait y aller sans crainte.

Il ne veut plus être contre moi ou me faire des papouilles dans les cheveux ? Tant pis, je ne vais pas aller les chercher, mais le côté froid et sans paroles qu'il a connu la première fois qu'on a été ensemble va revenir d'un coup. Il prend même effet à partir de maintenant car j'ai soif. Je me lève donc, soupire et file tranquillement à la salle de bains pour prendre une bière que j'ouvre rapidement avant de revenir m'asseoir. Je ne me met pourtant pas sur le canapé, je m'installe dans le fauteuil en fasse et je boit quelque gorgées de ma boisson avant de chopé un petit calepin qui traîne devant le canapé, sur la table basse. Je prends aussi un cendrier et je pose tout ça a mes côtés.
Sans attendre, je me cale tranquillement dans ce fauteuil et je chope la bière pour en boire encore quelques gorgées et la reposer. Finalement, je me mets au travail. Je glisse le crayon de papier qui était blotti entre les pages du carnet et je le laisse glisser sur l'une des nombreuses feuilles de mon calepin.

Je ne dis pas un mot et je regarde ce que je fais, de fait des traits, des ronds, je gomme, je colorie avec mon crayon de papier, je soupire, je passe plusieurs fois ma main dans mes cheveux tout en regardant ma création. Il ne faut tout de même pas oublier que mon métier est celui de tatoueur et comme demain mon client serra quelqu'un qui veut un motif long et complexe, je suis forcé de le faire le soir pour pouvoir être à lheure. Je travaillais donc devant lui, ne lui montrant pas que j'étais perturbé..
J'avais envie de rester contre lui et de le câliner jusqu'à m'endormir, mais vus qu'il m'a rejeter comme un vaux rien je n'ais plus l'envie de dormir. J'ai envie de sentir ça main parcourir mes cheveux et de le savoir souriant, mais rien de tout ça n'arrivera, j'ai l'habitude maintenant. Je me suis fait quitter environ 3 fois en moins de 2 mois. Pourquoi ? Il n'y avait pas vraiment de raison, mais j'avais pris chère dans ma vie et au jour d'aujourd'hui, je ne croyais plus vraiment en quelque chose. Je croyais en moi ce qui était déjà bien, car il en fallait beaucoup pour que je puisse croire en moi-même. Je me disais bon à rien d'autre que le tatouage, repoussoir de bel homme et gros connard malgré lui. Je n'y pouvais rien, c'est comme ça que je me voyais et je ne savais pas comment changer.
Parfois, j'allais m'installer au parc ou en centre-ville, là ou il y a du monde. Je m'amuse alors à regarder les gens passer. Les addicts du téléphone, les supers énergiques, les drogués. Tous ces gens ne me font aucun effet. Les seuls qui réussissent à me faire mal sont les couples et les familles. Je n'ai eu n'y l'un, n'y l'autre. Les deux, mon jeté.*

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Mar 10 Fév 2015 - 17:19

Le petit asiatique fut surpris lorsque le fauve rouge se mit à le "sermonner", c'était vrai qu'il avait peut être un peu mal réagis. Mais Fei ne pensais pas à "coucher", ce qui le choqua légèrement lorsque celui-ci sous entendu qu'il avait pensé qu'il avait fait des avances, alors qu'en fait non.
Immédiatement, le petit brun s'en voulut un peu et il se recroquevilla sous la couverture. Il resta muet un long moment.

Il se retourna vers le fauve rouge, puis il le fixa longuement, le regardant gribouiller dans son carnet, Fei commençait à vraiment s'en vouloir. Il le fixa longuement, restant subjugué par les mains du fauve rouge.
Le petit asiatique ne savait pas dessiner, mais il aimait beaucoup voir les gens dessiner. Il ne savait pas pourquoi, mais ça l'apaisait un peu.
Seulement, le silence commençait à peser sur le cœur du petit asiatique, même voir le fauve rouge dessiner ne le calmait pas.
Après plusieurs minutes de silence, il finis par se relever légèrement.
Il fixa le fauve rouge, puis il dit doucement:

-désolé....C'est juste que....ça fait longtemps que je n'ai pas enlacé quelqu'un...ça ma un peu surpris que comme ça tu...Vienne et me prenne dans tes bras...

Surtout que ce n'était pas désagréable, mais ça il ne le dirais pas. Il glissa son regard sur le côté pour fuir celui du fauve rouge.
Le petit asiatique hésita, puis il dit timidement:

-...Tu peux venir ici si tu veux....

Fei n'avait pas vraiment l'habitude de demander quelque chose d'aussi gênant. De ce fait il se ravisa un peu et dit:

-Mais je suppose que tu ne veux plus...Ce n'est pas grave...

Il se rallongea et se retourna tout en remontant la couverture sur son visage. Ce n'était pas dans ses habitudes d'être aussi timide. Il faut dire que le fauve rouge agissait spontanément ce qui était très très perturbant pour le petit brun qui ne savait aps trop comment réagir.
Il avait compris que ce n'était pas des avances, mais c'était tout de même un peu dérangeant.

Si l'homme voulait qu'il lui caresse les cheveux, le petit asiatique pouvais le faire.

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MessageSujet: Re: Ma fatigue, ma faiblesse...[PV Jack]   Mar 24 Fév 2015 - 15:30

*Alors que j'étais plongé dans mon dessin, j'entendis ça voie, toute petite, toute douce comparé à la mienne me parler. Je relevai la tête et je le regardai un moment puis je me replongeai dans mon dessin. J'avais presque finis alors autant finir pour être tranquille et ensuite décider ce que j'allais faire. J'avais fait un nouveau modèle, j'avais quelques projets de tatouage que j'aimerais faire à des gens que je connais ou que j'ai simplement croisé. Su ma feuille il y a le croquis noir et blanc avec quelques annotations comme l'emplacement, l'angle du tatouage, la taille et pleins de petit détail comme ça qu'il fallait savoir avant de ce lancer. De l'autre côté, il n'y avait que le dessin en couleur ou quand je le pensais en noir et blanc, il y avait juste les ombres. J'avais presque fini alors autant finir pour être tranquille et ensuite décider ce que j'allais faire. En ce moment, je faisais un petit truc assez cool, un poisson japonais ou plus précisément connu sous le nom de carpe Koï dans un style qui revient assez à la mode le Old Shool. C'est un style que j'aime bien pourtant, ce n'aie pas mon préféré. Le style qui me fait le plus marrer enfin quand je dis marrer ça signifie que je prends vraiment beaucoup de plaisir à le faire, c'est ce que l'on appelle du "Biomécanique". Eh bien c'est simple enfin, la définition est simple le tatouage lui est un vrai casse-tête chinois. Eh bien c'est simple enfin, la définition est simple le tatouage lui est un vrai casse-tête chinois. Il s'agit d'un style très particulier de tatouage, il y a un effet de déchirure dans la peau fait tout en tatouage et à l'intérieur de cette déchirure, on peut voir un effet de cyborg. Il y a de tout, des pompes, visses, tuyaux, files de cuivre, engrenage, il faut faire apparaitre beaucoup d'éléments mécanique dans un tatouage, faisant des effet de profondeur pour donner un effet d'optique, celui d'incrustation. Il s'agit d'un style très particulier de tatouage, il y a un effet de déchirure dans la peau fait tout en tatouage et à l'intérieur de cette déchirure, on peut voir un effet de cyborg. Les gens qui se font des animaux, écriture ou autre, l'on voit bin que c'est un dessin fait sur la peau, quand on regarde quelque chose comme du biomécanique, il faut avoir l'impression que ce n'est pas du dessin et que ce que la personne à sur le bras et réel. Qui est vraiment un cyborg, l'illusion est ma passion dans le tatouage.. Les illusions sont fausses, tout comme le bonheur alors ça me convient, ce style me convient.

Je finissais donc ce croquis après l'avoir fait poiroter 5 ou 10 minutes. Les illusions sont fausses, tout comme le bonheur alors ça me convient, ce style me convient. Je les fixes quelques minutes. Il est assez mignon à me regarder et à sembler attendre une réponse de ma part. Est-ce que je serais assez cruel pour ne pas lui répondre et l'ignorer ? Bien sûr que oui, la méchanceté n'est pour moi qu'une partie de mon être. Je me relève alors en déposant mon carnet de croquis sur le fauteuil où j'étais précédemment assis et je glissai ma main dans mes cheveux, les remettant en place. Je me relève alors en déposant mon carnet de croquis sur le fauteuil ou j'étais précédemment assis et je glissa ma main dans mes cheveux, les remettant en place. Je soupire, je regarde sur le côté bref, je fais tout pour le faire attendre. Finalement, je le vois repartir se rallonger et je m'approche, je me mets accroupie devant le canapé et je passe ma main dans ces cheveux histoire de les câliner un peu. Je ne sais pas pourquoi je n'arrive pas à être méchant avec lui, pourquoi ? Ça aurait été quelqu'un d'autre, je l'aurais probablement foutue à la porte par énervement pourtant lui, je ne lui avais fait aucune reproche enfin presque, mais au moins je n'avais pas levé la main sur lui et je ne l'avais presque pas engueulé.

Un second soupir se fit entendre avant que je me redresse. Je m'étirai de tout mon long et je fis quelques pas jusqu'à ce qui était ma chambre. Je fouillai mon armoire, sortie quelque fringue et revenus pour les déposer sur la table, je me disais qu'il avait peut-être envie de se sentir propre, car avec ce qu'il venait de se passer ses vêtements étaient tachés de sang et ce liquide rouge était aussi dur à retirer des fringues que vital à la vie d'un être vivant. Je finis par parler. Enfin après ce très long moment de silence où j'ai réfléchi ce que j'allais dire je sortis quelque chose, pas très intelligent enfin ça ne s'est pas moi qui vais l'interpréter, mais au moins je sortis quelques mots :

Enfin après ce très long moment de silence où j'ai réfléchi ce que j'allais dire je sortis quelque chose, pas très intelligent enfin ça ne s'est pas moi qui vais l'interpréter, mais au moins je sortis quelques mots :

- Ne parlons plus de ça, je n'aurais pas dus t'approcher autant enfin bref, je t'ai sortis quelques fringues, tu dois te sentir sale après tout ce qu'il sait passer et en plus, tu vas tacher tout mon canapé, file à la douche pour te décrasser un peu et met tes fringues sur le lavabo, j'essayerais de les ravoir et si je n'y arrive pas, j'irais les porter dans un pressing histoire de les ravoir.


*Par la suite, je me retourna fasse à la cuisine et je fixa la toute petite horloge accroché au mur. D'où nous étions, il était impossible pour un humain de lire quoi que ce soit, mais bon comme il devait l'avoir compris, je n'étais pas un humain. *Par la suite, je me retourna fasse à la cuisine et je fixa la toute petite horloge accroché au mur. J'ai vraiment la dalle moi." Puis je soupirai en regardant dehors, il faisait tellement froid que les flocons avaient fait leur apparition et ils virevoltaient maintenant les rues pour finir par se poser contre le sol gelé. Un petit sourire se dessina sur mon visage alors que je me retournai vers toi. Je te fis signe de partir suivi d'un:


- Dépêche-toi..


Une fois que je te vis parti, j'affichai un petit sourire suivi d'un petit rire et je glissa de nouveau ma main dans mes cheveux. Une fois que je te vis parti, j'affichai un petit sourire suivi d'un petit rire et je glissa de nouveau ma main dans mes cheveux. J'aurais pus le faire quand il était là, mais il m'aurait serrement gêné. Pendant qu'il allait se relaxer dans ou sous l'eau chaude, moi, je partais dehors pour aller chercher du bois, le feu allait être au rendez vous. Personnellement, je n'en avais pas besoin, mais je le faisais pour deux raisons. La première était que je ne voulais pas qu'en plus de me trimbaler un blessé chez moi, je me trimbale un malade plein de microbes. Je rentrais, déposais le bois contre la cheminée de la salle et commençai à faire du feu, je n'étais pas très doué, je n'en faisais jamais, car je ne craignais pas le froid. Je fus heureux d'y arriver après 10 minutes à essayer de faire prendre les flammes. La première était que je ne voulais pas qu'en plus de me trimbaler un blessé chez moi, je me trimbale un malade plein de microbes.

Enfin, j'allais pouvoir passer à la cuisine, bon rien de bien compliquer vus que la cuisine et moi, nous ne sommes pas très amis mais bon tant que ça se mangeais, je ne crachais pas sur la nourriture. Je fouillais donc les placards les uns après les autres à la recherche de bouffe, tout ce que je trouvais était des pattes, des pattes et.. Encore des pattes. Je pris alors les pattes et les laissai tomber contre le plan de travail. Encore des pattes. Bon, au tour du frigo d'y passer. Je trouvai des trucs assez intéressants, mais longs à faire et je n'avais pas envie de me prendre la tête. Je sortis alors de la bonne viande de bœuf que je les fis cuire. Un coup à la poële pour la viande et un coup dan sl'eau bouillante pour les pattes. En moins de 5 minutes le repas fus près et après 5 minutes encore la table fus mise et les assiettes servis, il ne manquait plus que mon invité.

En l'attendant, je partis me poser sur le sol, près du feu et je repris mon calepin. J'avais bien évidemment pensé à une idée de tatouage pour ce petit gars, un truc assez simple vus qu'il s'agissait d'écrire "misère" le long de son cou. Je trouvais que ça rendrait plutôt jolie, une écriture fine en caractère japonais qui partait de derrière son oreille et qui descendait le long de son cou en vertical. Je trouvai des trucs assez intéressants, mais longs à faire et je n'avais pas envie de me prendre la tête. Je laissai mon calepin par terre et je dirigeai mon regard vers cette porte, mes yeux était redevenus d'orée sans grande raison.. Quelques fois, ça m'arrivait, mais ce n'est pas pour autant que j'allais sauter sur la personne.*

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