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 Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]

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MessageSujet: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Sam 21 Fév 2015 - 1:54

Il avait les yeux ouvert depuis un petit moment, le jade posé sur les poutres apparentes de sa chambre, il avait la tête légèrement rehaussé par l’oreiller poser sur le futon. Encore une fois, il n’avait pas bougé en dormant, mains sur le ventre et raide comme un piquet, c’était devenu une habitude. Lentement il se relève, repliant le sommet de la couverture couvert d’un drap brodé dans la soie. Elle était presque intacte, quelques plies ici et là, mais rien de plus. Se faufilant hors de cette dernière, entièrement nue, il se posa sur les genoux avant de tousser discrètement, relevant ses yeux sur le mur de miroir qui couvre une partie de l’immense chambre du roi si vide. Le stricte minimum est présent, un meuble de rangement, un tapis menant jusqu’au lit, un encensoir qui dégage encore un léger parfum de cerisier. Il tape dans ses mains sèchement, fermant les yeux, rassuré, sa chaire est intacte quand il se voit dans le miroir. Appréciant la vue qu’il s’offre de lui-même, c’est juste ce qui faut pour lui donner toute l’assurance dont il a besoin pour gérer son univers.
La porte coulisse alors qu’un homme plus vieux de quelques années s’approche du roi des envies. Tenant les habits de ce dernier entre les bras, il vient se poser lentement et avec grâce à ses cotés.

«Êtes vous toujours sur de vouloir faire cela ? N’est ce pas un peu puéril de relever un défi pour une chose si peut importante à vos yeux ? » Il n’y aura pas de réponse venant de la part de Fènnù, disposant les protections de métal sur le bout de ses doigts, encore aiguisé, il se fait lent et précis mais dépose son index sur les lèvres de son serviteur. « Shen... Si le roi de la paresse écoute ses envies et que cela en fait partie... Alors j’y répondrais car je suis né et fait pour cela.» N’osant pas répondre... Le jeune homme déploie les atours de son supérieur avant de se mettre dans son dos, ouvrant les pans de ma tenue, King glissa ses bras l’un après l’autre avec lenteur avant de tirer sur le devant et de refermer les pans l’un sur l’autre puisque son serviteur prenne la suite, fermant le tout avec une ceinture large à la taille alors qu’il se hisse sur ses jambes tout en suivant le seigneur des envies. « Et si son envie est de vous voir couvert de sang voir mort.» Levant une main devant sa bouche, il la couvre à moitié en affichant un sourire à nouveau convenue et très poli. « Alors je lui ferais miroiter ce qu’il a envie... Mais je ne suis pas suicidaire.»  Quoi qu’il le ferait surement pour quelqu’un qu’il apprécie ou qu’il aime réellement, offrir son corps à la douleur ou faire subir les pires atrocités.

Shen resta un peu désemparé comme à chaque fois qu’il discutait avec Fènnù, le serviteur ne savait que trop quoi dire ou argumenté car le jeune homme prenait toujours à a cœur son rend et son statut, personne n’irait dit que Invidia n’est pas dirigé d’une main de maître car personne n’avait encore osé remettre en question son autorité et cette fois si, c’était un cas exceptionnel, un roi venait marcher sur ses pieds pour une histoire idiote selon lui, mais pas assez pour que cela laisse de marbre Alysya. Tentation et volupté avant une crise de possession et d’ignorance de la réalité selon Fènnù. Le défi avait été lancé et accepté. Un roi ne recule pas devant l’adversité, ne voyez pas cela comme de l’orgueil, ça n’en est point, juste qu’il faut connaître sa place et reconnaître ses faiblesses et ce qui semble manquer à Alysya qui a le regard voilé par la colère.

Le jeune homme quitta sa chambre d’un pas mesuré, son suivant l’accompagnant toujours, il longea le jardin zen disposé au centre de la demeure avant de se diriger à l’arrière de la bâtisse, un petit lac, quelques cerisiers ici et là, une petite pagode pour prendre le thé et un dojo accoté à un mur pour ne pas gâcher la vue splendide et calme de l’endroit.  Il se déplaça vers ce dernier sans ne rien dire, silencieux, comme à son habitude, il se position devant la porte, attendant que Shen lui ouvre cette dernière d’un mouvement vif mais stoppant cette dernière avant qu’elle ne vient frapper sur le montant. Se glissant à l’intérieur de la demeure d’entraînement, il va se positionner en son centre et faire demi-tour pour se remettre à genoux.

« Tu feras venir les joueurs de Koto et de Shamisen après que tu es servi le thé... Deux tasses, je ne voudrais pas que mon invité pense que je ne sais pas recevoir et ce, malgré sa future défaite.» Shen plia le sommet du corps pour le saluer avant de s’éloigner et refermer derrière lui. Fènnù laissa son regard glissé sur l’intérieur de la pièce totalement vide elle, aussi, juste un tapis d’entraînement sur le sol, pas de mots au fond, de plaque de bois marqué offrant un message de sagesse ou de motivation... Non, si Fènnù aurait du mettre quelque chose pour son invité de marque... Il aurait mit " Vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir ". Il ne faudra qu’une dizaine de minute pour que son serviteur arrive et dépose la table en bois laqué et le service à thé, le tout accompagné d’un encensoir avec un parfum de cerisier. Deux jeunes hommes iront se positionner dans un coin de la pièce, commençant à jouer sans plus attendre, comme une habitude. « Rappel toi d’une chose Shen... Être et laissé paraître sont deux choses différentes. Qu’il est envie de me voir à ses pieds est une chose... Mais il aura bientôt l’envie que tout ceci prenne fin et c’est là que le roi que je suis, frappera...» Shen eut un léger rictus aux mots avant de s’incliner et de prendre la direction de l’entrée du manoir pour attendre l’invité de marque.

C’est ainsi qu’une théière fumante, la poudre pour le thé et une musique lente et délicate attendent le roi des fainé... De la paresse ainsi que le sire des envies, posé et face à la porte, les yeux clos et la respiration lente. Précis et aiguisé tel son esprit le veut, il n'attend que sa proie et c'est toi.

Bienvenue à toi roi... Que cette demeure soit ton enfer de l’envie... Ou comme il aime à dire dans une langue bâtarde avec son léger accent chinois

See You In Hell



Dernière édition par Fènnù le Ven 6 Mar 2015 - 9:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Dim 22 Fév 2015 - 1:21

-Comment?

-... Pardon Monseigneur?

Je soupire. Je suis entouré d'incompétents, vraiment! Si si je vous jure! Ralalalala...

-Ma tenue! Comment?

-... J'ai peur ne de pas saisir vos propos, Monseigneur...

... Vraiment... Ennuyant.

-Te souviens-tu que je vais rendre visite à Fènnù, Roi de l'Envie aujourd'hui?

-Oui, Monseigneur...

Lent.

-Et bien... Que devrait-je porter pour cette occasion?

-Oh! Oh je comprend Monseigneur!

"Hallelujah"

-Seigneur Fènnù est très attaché à ses traditions chinoises, je vous propose donc de vous présenter en kimono.

-Mauvaise idée. Je n'y fait pas pour boire le thé, j'y vais pour laver mon honneur bafoué. Et pour combattre ce n'est pas très pratique. J'ai pas non plus envie que toute l'assistance vois mes sous-vêtements.

-Dans ce cas optez pour une tenue souple et adaptée au combat. Il me semble que vous maîtrisez les bases de l'escrime médiévale?

-Moui j'avait regardé ça il fut un temps... Chemise et pantalon?

-Ce sera parfait Monseigneur. Je vais vous procurer un sabre, celà devrait convenir vu l'absence d’agressivité de vos pouvoir.

-Merci bien mon cher!

Pas si nul tout compte fait. Bon! Je m'habille vite fait et direction le palais d'Invidia!



Quelques minutes passent et me voilà face au grand jardin aux aspects asiatique. J'ai décidé de venir seul... Parce qu'au fond, je suis absolument pas sûr de vaincre, d'autant que je ne connais pas les pouvoirs du Roi d'Invidia. Attaché dans mon dos se trouve un beau katana à l'étuis ocre et ébène. J'espère qu'il me sera utile... M'enfin, c'est pas comme si je risquait de réellement mourir! Ahaha.... J'ai les mains moites. Je les élève lentement pour nouer mes cheveux dans un ruban de soie noire.

Aller! Rejette la peur, affronte ton destin! voilà ce qu'il faut penser à l'aube d'un combat!

Erh... Sauf que je ne pense pas du tout ça. Je ne pense qu'à Sanael, pour qui je suis ici, et que j'ai laissé hors de la confession de ce défi. Quoi qu'il m'arrive, Je lui reviendrais. Il n'a donc pas besoin de savoir où je suis pour le moment. Ça lui évitera bien du soucis.

Ah! Si seulement j'avais été plus objectif quant à mon comportement!

Non! Non ce n'est en rien mon entière faute. Si ce félon royale avait dénié les rumeurs comme il se doit je n'en serait pas là. Mais comme il n'a pas jugé nécessaire de faire ainsi, je me suis vu contraint de le défier.

Comment donc à pu commencer cette rumeur sur ma pseudo liaison avec cet homme? Quiconque me connais saurait que je ne peux pas supporter les hommes comme lui! Et quand bien même je suis fidèle à Sanael, envers et contre tout.

Mais ici me voilà. J'entre dans le grand domaine, et aperçois tout de suite un homme venir ma rencontre. C'est un homme de taille moyenne, aux cheveux blancs tombant sur ses larges épaules. Arrivé à ma hauteur, il marque un arrêt et plie son buste en une salutation distinguée. Je l'imite maladroitement.

-Bienvenu, Roi Alysya. Je suis Shen. Je vais vous conduire auprès de mon Roi.

-Je vous suis.

J'essuie discrètement mes mains sur mon pantalon. Pas question de laisser paraître mon stress.

Nous nous dirigeons vers un petit bâtiment situé dans le jardin, d'où s'échappe une douce musique typiquement chinoise. Il est si attaché que ça à son pays? Bon je dois avouer que ce n'est pas désagréable pour autant. C'est même entraînant comme mélodie.

Shen se met alors à genoux devant la porte du petit bâtiment, et m'indique de faire de même. M’exécutant, je me laisse choir sur le parquet en bois. L'homme ouvre alors la porte coulissante puis s'incline de nouveau face à l'être qui est présent devant lui désormais. C'est Fènnù. Après un instant d'hésitation je m'incline légèrement à mon tour, entre et me remet à genoux.

-Excuse-moi pour mes faibles connaissances des traditions et règles de politesse chinoises.

Mon regard capture alors les musiciens dans un coin de la pièce. ils martèlent d'étranges instruments dont je ne pourrait dire le nom ou même décrire tant ils me semblent complexes.
Oh. Et puis je vois du thé. Et des tasses.

-... Du thé? Ne suis-je pas venu ici pour me confronter à toi?

Mon ton est légèrement agressif, mais à raison. Après tout je lui en veux toujours, et en plus de ça je stress.


Oh... J'aurais peut-être dû ôter mes chaussures... Boarf c'est pas si grave après tout. Hein? Ouais.


... Je la sens mal cette histoire maintenant...


Mon doux Sanael, prête moi force et courage, je jure de laver mon honneur et le tiens!
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Dim 22 Fév 2015 - 11:09

Shen servit de chien d’aveugle pour le jeune roi qui le suivit, aucun regard ne lui est donné, ce n’est pas de l’impolitesse, tout le contraire, en fait, il ne pose pas les yeux sur plus élevé que lui sauf quand on lui adresse la parole, de ce fait, il emmène Alysya vers la pièce ou attend son propre roi. Déplaçant la porte après s’être agenouillé, il ouvre la marche à nouveau avant de se poser à la perpendiculaire de deux légendes vivantes de Seconde Life sur le bois, déposant deux pics à cheveux devant le King de l’envie. Fènnù ne fait pas l’effort de répondre à la question du jeune effronté face à lui, levant lentement les mains, ses  tatouages se font un peu plus visible quand le tissu glisse sur ses chaires le long des bras alors qu’il relève sa propre chevelure ébène pour les enrouler lentement et de manière précise.

«Je peux servir le thé ?» rompant le silence, Shen se penche pour prendre la poudre alors que, dans un souffle, Fènnù lâche un simple. « Shì.» Puis le regard de jade glisse sur le roi a qu’il offre enfin un peu d’intérêt à cet instant. Oui cela fût long et surement désagréable, mais avoue le toi Alysya, tu as envie de le détester un peu plus chaque instant qu’il t’ignore, non ? Et cela, il l’apprécie. « Sun Tzu disait : Qui connaît l’autre et se connaît lui-même, peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles.» Il afficha un sourire aimable, un peu charmeur alors que ses yeux se ferme et que ses marques rouges se réhaussent sous le mouvement de ses lèvres l’espace d’un instant. « Vous connaissez vous vous-même Alysya ? Si ce n'est pas le cas... »

Roi de la paresse... Tu ne t’en rends pas encore compte, mais la bataille a déjà commencé à cet instant, ce n’est pas une question de savoir manier un sabre ou un katana qui te fera sortir victorieux. Contrairement à toi, selon ce qu'il peut en déduire surtout, Fènnù est quelqu’un qui joue sur les apparences, a-t-il peur ? Bien sur qu’il a peur, il n’y a que les fous qui n’ont pas peur de mourir et cela même tout en sachant que vous pouvez revenir à la vie, la douleur, aussi bonne soit-elle est l’une des pires de ce jeu. Mais il porte un masque blanc comme l’ivoire qui ne doit pas ce fissurer, surtout pas avec son adversaire présent.

Prenant les pics à cheveux, il finit par les placer  pour faire tenir son chignon avec un sourire ravie en se voyant dans le reflet du thé nouvellement servi.

«Avez-vous peur seigneur ? Il est bon d’avoir peur, c’est un excellent stimulant et...» Il prit le bol de thé entre ses doigts, le soulevant lentement avant de fixer Alysya de ses yeux en amandes. « Cela réveil l’instinct de survie...» Tu comprends le sous entendu ? Le chinois espère que oui.

La musique ne semble pas se stopper et jamais renouveler alors que Shen jette un regard vers le sir de la Paresse, déposant l’encens proche des musiciens avant de revenir retirer la table une fois que le thé est finit par les deux parties et de s'éclipser du lieu. Les mains sur les cuisses, l’envie lisse le bas de ses habits chinois, un long soupir de résignation avant de se déployer sur toute sa hauteur, ouvrant ses mains à ses propres yeux pour regarder ses paumes non couverte, elles seront surement ses meilleurs armes pour l’affrontement ainsi que les griffes de métal sur ses premières phalanges.

«Une dernière chose avant de commencer sir de la Paresse... Sanael est sous mon aile... Vous n’avez pas peur qu’il me ressemble un peu, faire naître l’envie chez les autres et autour de lui... Cette chose semble marcher avec admirablement bien avec vous, mais... Le supporteriez-vous s’il le faisait avec d’autre ? Car c’est sa nature au fond...» Il piétine tes convictions et remet en doute les sentiments que Sanael a pour toi jeune roi car l’envie, ça vient, ça part, tu n’es qu’un instrument ou alors as tu réussi à mettre ta patte dessus et à le rendre aussi fainéant qu’il n’a pas envie de jouer avec toi. Le but de la manœuvre est surtout de tester sur quel pente attaquer la montage qu’est Alysya, le coté sentimental ? Il faut bien essayer sa chance avant de savoir s’il va se vautrer ou non.

Ouvrant une main, il dépose son poing dans cette dernière avant de s’incliner. Il avait bien pensé à la jouer vieux chinois fourbe, lui demander de lui serrer la main et d’utiliser son pouvoir, mais Fènnù ne se voyait pas perdant pour cet affrontement, nul besoin de subterfuge. Alysya était déjà à ses pieds et cette vision onirique était devenu une envie... L’envie que cela se concrétise et il a va faire tout pour cela.

De profil, le pied gauche en arrière, les mains droites et raides, il fixe maintenant le roi de la paresse sans ne jamais le perdre de vue, cette position et cette assurance lui donne réellement un air de pratiquant des art martiaux alors que ce n’est, là aussi, que subterfuge.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Dim 22 Fév 2015 - 18:32

"Blablabla bien sûr que je me connais idiot. "
Je ne lui répond bien sûr pas ça, et me contente de boire silencieusement l'étrange breuvage.
La peur que je ressentais à mon arrivée s'est estompée pour laisser la place à la rancœur et la colère.
Je ne vais pas cacher le fait que je trouve Fènnù agréable à la vue -et uniquement à la vue- mais pas assez pour autant pour me distraire.
La musique commence à faire bourdonner ma tête à force de tourner encore et encore..
Je me lève en même temps que lui, imitant ses gestes.
-J'ai toute confiance en Sanael. Tu n'arrivera jamais à me faire douter de lui.
Ah, de belles paroles n'est-ce pas? Mais il a raison. Sanael fait partis du royaume de l'envie. Il serrait logique qu'il essaye de me tenter, ou de se laisser tenter... Non Sanael m'est fidèle autant que je lui suis. Le prouve, ma présence ici!
Je détache l'arme de mon dos et la saisie dans ma main droite.
-J'ai une requête à te présenter. Quel que soit l'issu de notre combat, accepterais-tu de retirer tes insinuations concernant ma pseudo tentation pour l'adultère?
Mouais. Rien ne me dit qu'il ne tiendras pas parole. Mais autant tenter quelque chose.
Il se met en position de combat.
Le stress me reprend. Vraiment, je ne suis pas sûr de sortir d'ici en un seul morceau.
J'ôte enfin mes chaussures et dégaine mon sabre. Ma deuxième main rejoint l'autre sur le manche après avoir jeté l'étuis au loin.
-Prêt?
J'écarte les jambes afin d'assurer mon équilibre. Mes yeux sont fixés sur les deux perles de jades.



Le combat commence.



Une simple impulsion et mon corps tombe en avant. Je tente d'attaquer sa cuisse, qui semble sans défense. Mes yeux continuent de fixer les siens pour cacher mon objectif. Les muscles soudainement tendus de mes jambes s'échauffent, le plat de mes pieds frappe le sol en bois. L'air déplacé par mon mouvement brusque fait voler les quelques mèches trop courtes pour avoir été retenues par mon ruban. Rapide, fluide, la lame tranche l'air et se rapproche peu à peu de l'objectif.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Dim 22 Fév 2015 - 21:16

Cette remarque aura eu le mérite de faire réagir le roi de la paresse. Alors comme ça, il donnerai sa vie à quelqu’un en pensant qu’elle est à lui ? C’est assez romantique en y repensant, naïf, mais mignon. Il était tenté de ne rien dire, de ne pas juger ces mots qui venaient de sortir des lèvres d’Alysya mais il ne put se retenir comme à son habitude. Posant une main sur sa poitrine, il prit une longue inspiration, quelque chose de lent et de léger, à l’image de ses mouvements pour le moment.

«Crois tu réellement ce que tu dis roi ? Tu demandes aux gens de lutter contre leur nature...» Il ferma les yeux en baissant légèrement le visage, affichant un léger sourire qui illumina son minois durant quelques instants, si tu le trouvais beau plutôt, dit toi juste qu’il offre un visage charmant, presque tentateur durant les quelques secondes qui s’écoule avant de reprendre un visage neutre et très énigmatique.

Il suit avec intérêt les mouvements du corps du roi face à lui. Epiant plus les petits gestes de nervosité, de manque d’assurance que les grands gestes. Le but est de voir ce que les autres ne verraient pas. Une requête... Est ce le bon moment pour demander quelque chose, mais tout de même, il te prête son oreille, à l’écoute toujours des envies des autres, c’était surtout ça son réel problème après tout. Fènnù se demanda si chaque mot sortant de la bouche du jeune homme était pesé et réfléchit... D’une certaine manière, il comprenait dans la forme qu’Alysya n’était pas sur de sa victoire. Ce qui était un bon point informatif sur le mental qu’il avait à cet instant.

D’un mouvement ample des bras, il place les mains derrière le dos. « Et qu’ai je en retour à tout cela ? Si je perds, je nierai. Si je gagne, je dois nier... Ne crois-tu pas qu’il y a comme un soucis d’équiter ? Que m’offres-tu ? Tu espères que je serais assez honorable pour respecter ta demande ?» Il est prit d’un long soupire avant de lâcher dans un souffle. « Soit... Ta mort sera lente et douloureuse, mais ta requête est acceptée et ...» Une grande respiration pour vider ses poumons.« Je n’ai jamais été autant prêt que maintenant.»

Garde mise, il attend sagement que le premier geste se fasse de la part de l’agresseur, car tu es un agresseur Alysya le lanceur de défi qui doit laver son honneur qu’il a lui même bafoué. Il penche le visage sur le coté, esquissant à nouveau un léger sourire paisible et ravi de la situation avant de reprendre son sérieux dés que la lame se lève. Il pose les yeux jade sur le corps du jeune homme, ce qui l’intéresse est le mouvement qu’il va se donner, les bras se fendent vers l’avant, la pointe vers la cuisse exposée. Fènnù pense avoir le temps de la pousser, du moins d’esquiver, mais ce jeune homme est trop sûr de lui et le mouvement est trop lent, le tissu s’ouvre ainsi que la cuisse dans une taille net et sans bavure, juste ce qui faut pour lui faire tirer un râle de douleur avant de se redresser sans trop appuyé sur la jambe.

Son regard change à cet instant, devenant plus sombre et sérieux... Si jamais il choppe ne serait ce qu’une maladie cutanée... Tu vas vivre la plus lente agonie que tu n’es jamais connu et tu vas détester d’avoir été chercher le roi de l’envie. Il n’a besoin que d’un contact... Juste un contact avec ta chaire assez long et sa cible sera une de tes mains.

Reprenant sa posture, il se pousse vers l’avant, genoux au sol alors qu’un bras remonte vers les poignets d’Alysya, tentant d’en attraper ou même de le blesser de ses onglets de métal, gardant une main libre pour se pousser à l’aide du sol si la lame venait à s’abattre à nouveau sur lui.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Mer 25 Fév 2015 - 14:45

Ah... Aaaaah?
Je l'ai touché?
Uhuhu j'ai peut-être mes chances au final... Quelle belle image que de voir cet ennemi plier devant moi!
Un sourire vainqueur s'étale déjà sur mon visage tandis que je donne à mon corps l'impulsion nécessaire pour réaliser une pirouette, bien plus à but esthétique que stratégique.
Et de toute évidence, j'aurais dû m'abstenir de tels débordements narcissiques.
Ayant tourné dos un instant à mon adversaire, me voilà bloqué par sa main enserrant mon poignet. La lame est arrêtée à quelques centimètres de ses cheveux, ces derniers frissonnants encore à cause de l'air brassé par l'arme.

-...

Mon expression change du tout au tout, passant de l'assurance pompeuse à l'appréhension et une pointe de peur.
Je tente alors de donner un coup de pied dans l'estomac royal, afin de me dégager de son emprise.
Fourbe, je sais.


Mais nécessaire.

Sanael, je suis bien content que tu ne puisses me voir ainsi, réagissant comme un loup pris au piège par un serpent.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Mer 25 Fév 2015 - 17:09

Touché... Il espère sincèrement que tout ceci ne va pas l’enlaidir, il prendrait extrêmement mal cela, même si, sur le long terme, cela sera amené à disparaître, mais dans les cas, tu es prévenu Alysya, si cela arrive, tu es un homme mort, mort, re mort, GAME OVER EN BOUCLE ! Sa chaire et sa beauté sont les composantes de son art. Sais-tu combien de temps il a travaillé pour être ce qu'il est ?

Fènnù eut un échange de regard rapide avec le king, indirectement, pendant ce combat, il était ravie de voir le sourire du roi de la fainéantise, il avait récupéré cette envie de vaincre et de croire en lui, mais tu sais Alysya, il ne faut pas se bercer de douces illusions, aussi charmant sois-tu, le roi de l’envie n’allait pas se laisser faire et surtout, il n’allait pas combler tes... Envies.

Le regard froid, comme l’acier devant son visage à quelques centimètres, se posèrent sur le faciès de l’homme à la chemise. Un souffle rapide, il repoussa la mèche brune qui avait quitté le chignon de fortune alors que ses doigts se fermèrent sur le poignet, lentement, très doucement. Même si le contact n’aura été que de courte durée, il aura le temps d’infecter le porteur de l’arme d’un poison nécrosant à la base de la main, une légère morsure noir, une sorte de bracelet d’ébène qui se dessina sur la peau d’Alysya. Il aura tant aimer te faire plus que ça, qu’une légère démonstration de ce talent qui commençait à ronger ton épiderme petit roi que tu étais, mais ton pied fut suffisant pour lui faire rompre le contact avec toi, se laissant partir sous la pression du coup, il roula sur le sol de son dojo pour rester loin de la lame et du possesseur. De quoi garder une certaine zone de confort si on puis dire.

Fènnù traîna un peu en arrière, quelques instants tout en posant une main sur le ventre et l’autre sur le sol pour tenter de se relever, ne prêtant pas attention à son pantalon en tissu souillé par son propre sang ni à la douleur, même si elle le rappela à l'ordre quand il tenta de se hisser sur les pieds. Tu as détruit le tatouage qu’il portait à cet endroit jeune homme capricieux et désagréable. Il eut un léger frisson quand il arriva enfin à se mettre droit. L’excitation du moment et du combat... Trop rare pour être ignoré et inconnu au roi de l’envie car tu étais son premier duel Alysya.

« Combien de temps donnes-tu à ta chaire pour s’éfriter comme du charbon ? » Souffla Fènnù alors qu’il regardait de manière hautaine le roi face de lui. « J’espère pour toi que tu es aussi doué pour sourire que pour manière ton arme de l’autre main.» Désinvolte durant ce moment, il se permit de remettre son chignon en place, écartant convenablement les piques à cheveux qu’il portait. C’était comme s’il avait déjà gagné à cet instant. Une entaille, cela se soigne, mais toi ? As-tu ce qui faut pour arrêter ce venin qui dévore ta peau ?
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Jeu 26 Fév 2015 - 20:41

-Quoi?

Qu'est-ce qu'il radote celui-là? Enfin ne nous laissons pas distraire. La cible est plus faible que prévue, semblerait, je vais m'amuser un peu avant de l'achever. Je garde les yeux fixés droits sur les perles jades, reprenant position. On n'attaque pas un ennemi au sol n'est-ce pas? Donc j'attend que son Seigneur se relève avant de préparer la prochaine attaque.

Cette fois je tente de passer derrière lui pour entailler son genou, et l'incliner définitivement. Pour cela il va me falloir être rapide... et feinter sera nécessaire.
Uhu, voilà ce que je vais faire. Je gratte un instant mon poignet sans quitter la cible du regard. J'ai l'impression d'encore sentir sa main sur mon bras.

Je me lance!

D'abord, lui faire croire que je lui porte un coup direct en levant haut le sabre, comme pour lui entailler la poitrine. Mais je pivote sur moi-même, faisant glisser le sabre devant lui. Je suis presque derrière lu-...

Hein?

Je chute sur le parquet blond, déconcentré par ce que j'ai crus voir.
Ma perte incontrôlée d'équilibre me permet cependant d'éviter la contre-attaque du roi.

-Qu'est-ce que c'est?!

Une croûte noire s'étale sur mon poignet, là où auparavant m'a retenu Fènnù.

-Qu'est-ce que tu m'as fait?

Chut, on ne panique pas. Il a peut-être seulement les mains sales, après tout. Je me relève rapidement et lui refait face, tentant d'ignorer les soubresauts de mon bras droit.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Lun 2 Mar 2015 - 22:15

Et bien des fois, il faut avoir la chance avec soi, n’est ce pas ? Il voit bien le mouvement partir, la lame qui part et qui se dirige vers son corps, mais la perte de l’équilibre, voir le roi de la paresse glisser et se retrouver sur le sol. Le regard paniqué d’Alysya ne peut que tirer un sourire au jeune asiatique encore au sol avant de poser les mains sur le parquet, se repousser lentement, laissant les ongles de fer rayés un peu le bois du dojo. Lissant un peu son pantalon de soie, enfonçant un peu plus le clou dans sa désinvolture. il baisse les yeux jade vers son petit jouet, car c’est ce que tu allais devenir jeune homme. Un simple jouet de souffrance.

« Ce que tu vois... C’est quelque chose d’assez rare et loin d’être inintéressant tu sais.»
Il recule de quelques pas, juste ce qui faut pour être loin de l’arme du King face à lui. « L’apoptose, c’est la mort programmé des cellules, une sorte de cycle naturel... Je ne vais pas t’expliquer que tout ce recyle et se renouvelle, si ?» Il ne fit rien pendant qu’il se redressa. Non, non, Fènnù était sur de lui à cet instant et il n’aurait rien fait pour l’empêcher de se redresser.

Plaçant les mains dans le dos, il les enserre l’une dans l’autre avant de commencer à tourner en rond autour de ta petite personne. Le regard ne te quittant pas un seul instant, il prend une longue inspiration. Il se tût durant quelques instants, semblant réfléchir ce qu’il allait dire, il fallait quelque chose de percutant et aussi sombre dans les mots pour instaurer la peur au jeune homme.

« J’ai eu un don qui m’aurait poussé au suicide si j’avais été atteint de cette chose sans en être porteur-sain tu sais. Les résultats du poison qui t’a été inoculé n’est pas quelque chose d’agréable car il est très visuel... Mais rassure toi, ce que tu vois à l’extérieur et pire à l’intérieur.» Il se stoppe quelques instants, se mettant de profil avant de loucher vers le poignet. « Le mot Nécrose te parle ? Il y a différent type de nécrose, mais celle qui va nous intéresser est celle qui te touche. Ta chaire va noircir et se liquéfier, bien sûr elle ne sera pas renouveler et donc laissera ta chaire à vif et surtout creusé par la perte des cellules. Bien sûr cela se soigne... Enfin se soigne, s’entretient pour ne pas que cela s’aggrave, mais dans ton cas...» Il prend une longue inspiration, posant le bout de ses doigts sur sa poitrine comme pour simuler un long soupir précieux et délicat. « Tu ne sortiras pas d’ici tant qu’elle ne t’aura pas dévoré ou que tu ne m’auras pas supplier de mettre fin à tout ça... Parce-que j’ai envie de t’entendre dire que tu as perdu... Et si tu le fais, tu auras une mort rapide, si tu ne le veux pas, que tu ne le fais pas, je t’invite à me tuer rapidement car ton poignet ne va pas rester bien longtemps en place...»

Il reprit sa marche sans se soucier des faits et gestes d’Alysya à cet instant, toujours sûr de lui. « Tu me diras si cela fait mal... Mal quand on sent que l’arme que l’on porte est trop lourde pour un poignet amoindri de chaire et de muscle... Oh ou peut être qu’il va se briser quand tu prendras appui dessus puisque tu auras oublié, dans le feu de l’action, ce qui t’arrive...» Puis il se tourne face à Alysya, bras tendu vers le bas et mains ouvertes vers le corps de ce dernier « Evite tout contact avec moi que je ne désire pas... Il paraît que cela peut... S’empirer...» Siffle le serpent asiatique entre ses dents, décidé à ne pas attaquer et surtout décider à le laisser réfléchir à cette situation.


Dernière édition par Fènnù le Mar 3 Mar 2015 - 21:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Mar 3 Mar 2015 - 20:34

N'écoute pas ce persiflage. Il veux te distraire, te perturber c'est tout! Non n'y penses pas concentre toi.
Vise ses jambes, vise ce dos qui ce dévoile, tu peux gagner! Ai confiance en ce que tu peux accomplir. Il n'est rien tu es tout Alysya. Et Sanael... Penses-y, à Sanael. Tu dois vaincre pour lui!
-Aaaaaaaaaah!
Ce hurlement de rage je le lâche en me jetant sur mon adversaire. Gagner je dois gagner! Oublier cette sensation qui prend mon corps. La peur oui j'ai peur! j'ai peur car je me rend compte de ce qu'il peut m'arriver. Bien sûr je ne mourrais pas réellement mais... "C'est douloureux, un Game Over" "c'est pire que la mort tu sais"
Sortez de ma tête sortez! Taisez vous! Je peux gagner! Il bluffe je le sens bien. Aha tu crois m'avoir ainsi, roi de malheur?
Mon coup rate. Mes pieds glissent sur le parquet et stoppent mon élan quelques mètres plus loin. Déséquilibré je pose un genou à terre. Tout de suite je m'élance vers cet être que je méprise. Je ne laisse pas à mon corps le temps de se rendre compte de ce qui lui arrive. L'angoisse qui m'a prise à la gorge, les tremblements de mon bras qui pâtissent déjà à soutenir l’arme.
Mais non, c'est parce qu'il m'a dit ce qui allait m'arriver que cela m'arrive. j'en suis sûr. Oui si j'ignore ça tout disparaîtra! Des illusions voilà tout ce que tu es.
Je n'arrive pas cependant à faire partir cette sensation de brûlure. J'ai le visage crispé par la peur. Je me sens pris au piège. Si je regarde mon bras je...
La tâche me ronge déjà l'avant bras.
Arrête arrête arrête d'avancer! Vas-t-en c'est mon bras!
Mes dents serrées crissent désagréablement. J'ai l'impression d'avoir plongé la main dans le feu. Comme si une myriade d'insecte me dévorait le bras.
Je me sens paniquer. Mes mouvements devenus désordonnés ne sont plus difficiles à esquiver.
Achève-moi!
Pourquoi te contentes-tu de me regarder ainsi?
Je te tuerais.
Une nouvelle fois je m'élance. Mon coup rate. Entré dans mon champ de vision, mon bras est maintenant recouvert d'une chaire rose rouge, bordée par une dentelle charbon. Au fond, une touche blanche.
C...C'est mon os?
Je cris.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Mar 3 Mar 2015 - 22:03

Fènnù n’avait été que ton informateur jeune roi de la paresse mais tu n’avais rien voulu l’écouter, comme la première fois, il n’avait été que ton tentateur, ton vice contre lequel il te fallait lutter, mais tu avais tout bonnement cracher sur lui au sens littéral, tu te croyais blessé, humilié, mais tu avais fauté et il n’était que celui qui t’avait remit sur le droit chemin d’une certaine manière, non ? Mais tu sais ce qu’on dit, quand le sage pointe la lune du doigt, l’idiot regarde le doigt. Le charmant idiot du roi de l’envie.

Tel un asticot qui se débat au bout de la ligne, Fènnù regarde chaque geste fait à son encontre, nul besoin de le esquiver, même s’il faut se l’avouer, l’asiatique reste tout de même sur le qui-vive, un coup de lame castratrice est si vite arrivé qu’il ne veux pas perdre ses attributs royaux tu comprends ? Tu rages dieu de la fainéantise car tu te sens insuffisant, inefficace dans se combat, pire, tu te sens inutile et vaincu, c’est ça ? C’est que Fènnù aime à penser en cet instant en le toisant de ses yeux vert. Les gestes sont désordonnés, perdus et brassent l’air comme les pales d’un moulin tourne sous le vent. C’est beau à voir, mais guère dangereux.

Un pas en arrière, un autre et encore un autre, se mettant hors de portée du roi de la paresse. Alysya peut sentir se poser sur lui le regard du roi de l’envie. Le dédain pouvait se lire dans ce regard condescendant qui le toise à cet instant précis, la supériorité du jeune asiatique est-elle encore à prouver ? Fènnù en doute. Levant lentement une main, il posa ses doigts sur un pique à cheveux, un de ceux que Shen lui avait ramené à l’arrivée d’Alysya. Tirant dessus, l’adversaire put apprécier que ce n’était qu’une pique illusoire pour sa chevelure car sortant du fourreau de bois, un stylet devint visible. Fènnù semblait avoir prévu un échappatoire en cas de combat un peu trop proche pour lui à première vue, maintenant cela est intéressant dans la situation actuelle ? Il en doute lui-même.

« Il est temps de parler de quelque chose de sérieux que les bêtises au quel tu as voulu me confronter Alysya... La nécrose ronge ta chaire, ton bras ne sera bientôt plus que charbon...» Il prit une longue inspiration, mettant la pointe de son arme devant son propre visage à l’horizontale juste sous le regard, voilant légèrement ses marques rouge. « Il y a un art chinois que le Japon a finit par s’approprier par la suite. Cet art est nommé Seppuku. Il dispose de plusieurs variantes dont une qui permet de sauver son honneur... Met toi à genoux... Implore mon aide pour garder ta dignité... Et je ferais ce que tu demandes. Requête comprise.» Il reprit son souffle avant de reprendre « Ce jeu ne m’amuse plus Alysya, l’adrénaline est tombée une fois que j’ai vu la maladie se répandre. Mettons fin à tout cela comme des Rois.» lâcha le jeune homme en accentuant le mot roi à cet instant.

Game Over, mais que choisis tu Alysya ? La mort rapide donner par Fènnù avec un zeste d’honneur en lui offrant ta vie... Ou mourir de la maladie à ses pieds comme un animal malade ?
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Mer 4 Mar 2015 - 19:41

Mes genoux déjà avaient cédés. Je crois bien que je tremble de tout mon corps maintenant. Mais je résisterais, le plus possible je retiendrais mes larmes!
J'en suis capable j'en suis sûr. Ça juste ça! Je ne lui demanderais jamais pitié. Plutôt crever pour de bon!
Mais j'ai mal... Oui j'ai mal... Comment décrire la douleur qui me saisi? Je sens chacune de mes cellule mourir à une vitesse folle. J'ai l'impression que chaque lambeau de peau est gratté avec les ongles. Je n'ose pas regarder ce bras pourrissant, mais malgré le dégoût que sa vue m'inspire mon regard reste bloqué dessus. Ma peau semble être cire, fondant sous la chaleur d'une flamme. Les chaires se creusent, me rongeant jusqu'à laisser l'os à nu. Il me semble impossible de décrire la sensation que cela procure tant c'est douloureux. J'aurais préféré me faire arracher les ongles un à un, que ça!
À l'entente de la proposition du roi, je relève la tête. Il m'offrirais donc de pouvoir me soulager? Je scrute son regard à la couleur si délicate. Un fin sourire s'étend sur ses fines lèvres pâles tandis qu'il me tend l'objet salvateur.
Malgré les violentes secousses de mon corps, je parviens à me remettre debout. Il me propose de tout arrêter? Juste de saisir l'objet?
Clang.
Mon bras, ou plutôt le squelette qui s’agrippait à l'arme viens de céder, privé de tendons pour soutenir le sabre. La nécrose viens d'atteindre la base de ma main et grignote le coude. Ma lèvre inférieur finis par éclater sous la pression de ma mâchoire serrée. Le goût du sang envahissant ma bouche me soulève le cœur.
Tenir.
Me voilà arrivé à quelques centimètres du roi. Je me sais dans l'incapacité d'utiliser mes pouvoirs. La douleur me fait voir flou, et perturbe mes autres sens. Ne réside dans ma tête qu'un bourdonnement sourd, percé par les quelques paroles de mon adversaire.
Ma main valide se dresse vers l'objet qui m'est présenté.
Ce n'est qu'un bras.
Cette pensée, soudaine, chasse la brume qui se languissait sur mes réflexions.
Mais oui. Je ne suis pas encore mort.
Mes yeux reprennent un peu d'éclat, et d'un mouvement vif je viens caler mon poing à l'angle de la mâchoire de Fènnù. Ce dernier avait relâché son attention, le coup porte donc de plein fouet.
Ayant lâché la dague, je m'en saisi de la main gauche. Puis je plante violemment l'objet dans ma cuisse. La douleur vive et soudaine éclipse un moment celle envahissant mon bras.
-... Je n'accepterais jamais ta pitié...
Ma rage reviens, je suis de nouveau lucide. Certes la douleur continue de m'envahir, par mon bras qui se noircit, par ma bouche ensanglantée, par ma jambe poignardée, mais j'arrive à garder mes esprits.
-Je peux encore te tuer!
Joignant l'acte à la parole, je me fond de nouveau sur ma cible. Mes mouvements sont entravés, une jambe me soutenant à peine et usant d'un bras qui ne m'est pas coutume d'user, mais ma soif de vaincre et mon instinct de survie décuplé font que cette fois je touche juste.
La dague s'est plantée dans le mollet de mon cher ennemi. Les forces qu'il me reste ne me laissent pas d'autre choix que de m'étaler sur le parquet, et je sens mon bras droit se briser en un crac sonore, identique au bruit d'une vieille branche brisée.
Je hurle, envahis et aveuglé une nouvelle fois par la douleur. entièrement brisé, l'os de mon avant bras s'est désolidarisé du reste de mon corps. Me voilà entièrement privé de bras droit.
La tâche infâme remonte maintenant vers mon épaule, s'accompagnant de cette douleur horrifiante. milles aiguilles semblent creuser chaque centimètres de ma peau, avec un acharnement incroyable. Un filet de sang coule le long de mon menton maintenant, et malgré toute ma volonté je sens sur ma joue une trace humide.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Mer 4 Mar 2015 - 21:47

Un regard, le roi de l’envie le fixe, la curiosité, l’envie de le voir venir à lui, trop sûr de lui pour penser à une moindre rebellion du roi qui se traîne devant lui. Le jade de ses yeux accompagne Alysya qui arrive devant lui, le dévisageant avec ce petit air si supérieure et puant d’arrogance. Le visage de Fènnù se penche, scrutant ce dernier en essayant de devenir ce qui passe par la tête de ce jeune homme à cet instant précis, à quoi peut-il penser ? Difficile car il n’a pas de pouvoir de divination, mais il a un intérêt certains pour cette main qui vient prendre l’arme proposé à ce dernier. Suivant chaque mouvements, même infime, de ce dernier il voit ce dernier évoluer avec le pique entre ses doigts. L’idée de le souffler qu’il a fait le bon choix lui passe, un instant, dans sa petite boîte cranienne, mais faute de temps et de surprise, il ne put faire cela. A peine le temps de réaliser le mouvement qui part du bras valide, se poing qui vient le percuter avec hardiesse. Son visage se déforme sous l’impact, partant d’un pas sur le coté, il sent sa jambe blessée céder sous le poids de son propre corps en demandant à cette dernière de faire un effort. S’écroulant sur le sol, mains à plat pour éviter que son visage ne s’étale lui aussi comme le reste de son corps. Sa chevelure d’ébène a perdu de sa splendeur sous le mouvement, tombant autour de son fin faciès d’asiatique. Ainsi, sous la cascade de cheveux, l’image qu’il donne pourrait envoyer mentalement Alysya à une réplique vivante de Sadako de The Ring. Pas de mot, pas de son, juste les mouvements du corps du roi de l’envie faisant signe qu’il est encore bien présent et de ce monde, se remettant surtout de la surprise qu’il venait de recevoir.

Les mots que lui offrent Alysya lui tire tout de même un sourire voilé par son épaisse chevelure. Un mouvement de visage, voyant la douleur que ce dernier vient de s’infliger pour quitter cette état de somnolence et de défaite qui avait commencé à prendre pied sur lui. Fènnù se redresse lentement sur les genoux avant de se redresser mollement et lentement... Et de choir à nouveau sous la nouvelle douleur que l’on vient de lui offrir à hauteur de la jambe. Rien que pour ses blessures, il serait alité pour pas mal de temps, les deux membres sont touchés et il va devoir rester dans son domaine pour reprendre.

Le grincement de dents de l’asiatique se fait couvrir, passant inaperçu, par les os qui se brisent et le hurlement du roi de la fainéantise. Les mains à plat, il se redresse encore, à genoux, c’est la seul position qui ne force pas sur ses membres blessés. Se poussant pour se mettre face à Alysya qui vient de s’échouer. Les ongles de métal se posent sur la belle tignasse du bel homme, mais ce n’est pas une délicate caresse ou un massage qui sont offert à ce dernier, les doigts se referment, tirant sur le visage pour le redresser et l’avoir face à lui.

« Tu te bats, tu te débats, mais l’histoire ne retient que les vainqueurs. » Il pose une main sur une joue, maintenant le visage en déposant le pouce sous la mâchoire alors qu’il dépose l’autre main de l’autre coté du faciès, enfermant le minois entre ses mains. « Ton courage va lentement s’effriter comme ta chaire le fait sous mon don. Je vais te faire regretter ces gestes envers ma personne Alysya.» Penchant son visage vers ce dernier, il lui souffle sur le visage un air tiède et encore parfumé du thé servit plus tôt. « Tu as refusé une mort rapide... Elle sera lente et douloureuse... Mais pour se choix, tu as mon respect. » Tel un étau de chaire, les paumes se posent sur les tempes du roi pleurant, appliquant à nouveau son pouvoir et maintenant cette fois la pression mit en place. Il va contaminer ta chaire plus rapidement que le bras et ça ne sera pas beau à voir pour toi ou même à ressentir. Que ton cerveau te fasse sombrer avant que tu ne sentes les premiers souffles de l’air sur ta chaire meurtrie et pourrissante.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Jeu 5 Mar 2015 - 21:22

Ma conscience vacille. Elle hésite entre sombrer et tenir. Une force que je ne me connaissait pas surgit, porteuse d'une lueur d'espoir. L'énergie du désespoir sans doute. Elle est comme une lumière dans mes pensées, la main qui se tend vers moi pour me relever.
Mais ce sont celles de l'être infâme qui redressent mon visage. L'idée de lui cracher au visage me passe par la tête, sans que je n'ai le temps de l’exécuter. Les battements de mon cœur sont affolés. Ma respiration se fait courte maintenant, et je peine à garder les yeux ouverts.
Je dois sembler bien misérable à l'heure actuelle.
Je veux rester debout jusqu'à la fin!
Je m'en sais capable. Au moins ça, juste ça. Garder mon honneur.
Les ongles de mon adversaire se plantes lentement dans mon crâne. Je n'arrive pas à retenir un hurlement. Profond, déchirant sûrement, mais je n'arriverais pas à le qualifier moi-même car je ne l'entend pas.
Je dois me remettre debout.
Fermant les yeux de toutes mes forces je ne me concentre plus que sur mes jambes. Lentement le premier pied se ramasse sous moi, pour former un premier appuis.
Éclatante, une aiguille de douleur perce mon crâne. Je gémis, serrant toujours plus les dents.
La mort sera une délivrance, elle ne pourras que l'être. Viens! Viens vite! Je t'ai si souvent fuis mais là je ne désir plus que toi! Je t'en supplie, offre moi tes bras de réconfort et de repos!
Dieu, toi en qui je n'ai jamais crus je l'avoue, montre moi que j'ai eu tort, et arrache moi de ces souffrances!
Faites cesser cette atroce sensation...
Je lâche de nouveau un cris.
Maudit, c'est ça? Je suis maudit ! Pourquoi devrait-je subir toute cette douleur sinon?
La folie s'empare de moi. Je le sens. Une part de moi en a conscience.
Mais que puis-je y faire? J'ai si mal...
Mes yeux se sont voilés. Je cherche encore une lueur de lumière. N'importe laquelle. Quelque chose. Un espoir!
Je pleure. Mes larmes brûlent mes joues creusées. Je ne souhaiterais pas voir dans quel état je suis maintenant. Ma jambe à cédée, je suis à terre. Je sens la chose grignoter doucement mes paupières, puis entamer les yeux. C'est une souffrance tellement ignoble, tellement insoutenable! Je hurle encore, tenant mon visage de ma main restante, roulé en boule sur le parquet. Délivrez moi DÉLIVREZ-MOI! ARRÊTEZ CETTE DOULEUR!

Recroquevillé sur le sol boisé, l'homme n'a plus la force de crier. Son si beau visage est comme fondu, rosâtre, et ses yeux émeraudes ne sont plus que deux creux remplis de sang. La chevelure d'ébène se colle à la chaire à vif. Il ne lui reste même plus les yeux pour pleurer. Sur ses pommettes, la chaire à laissé place à l'os, touche blanche parmi cette mare de sang. La gangrène commence à manger sa poitrine maintenant, mais il ne s'en rend plus compte. Dans ce corps tremblant, il n'est plus conscient. Il n'attend que la délivrance, quand ses organes seront mangés, lui offrant la fin de cette agonie.
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MessageSujet: Re: Celui dont la pensée ne va pas loin verra ses ennuis de près. [ PV Alysya ] King vs King [Clos]   Jeu 5 Mar 2015 - 23:06

Tu cries, tu hurles, tu couvres la musique de ton désespoir Alysya, la puissance de tes cordes vocales a fait frémir de peur les accompagnateurs musicaux de notre duel, tu les as fait cesser tout jeu de cordes ou de flûte. Les tympans de Fènnù souffrent sous l’agonie que tu lui offres à cet instant précis, mais sa douleur semble bien piètre contrairement à ce qu’il te ronge littéralement la chaire. Tu veux pleurer ? Pleure. Tu veux te débattre ? Débat toi. Tu sais tout comme l’asiatique que le combat s’est finit quand ta tête s’est fait enfermer sous les doigts fins de ton bourreau. Tu aimerais surement un coup de hache salvateur pour te couper la tête ? Revenir sur ta décision et espérer que le stylet soit planté de ton oreille au cerveau pour une mort instantanée ? C’est surement à tout cela que tu penses en ce moment précis n’est ce pas ?

C’est l’envie de savoir ce qu’il ressent qui traverse l’esprit du Roi de l’Envie. A travers son pouvoir, il t’offre ce qui lui fait le plus peur, ce qui le fait cauchemarder et qu’il le réveille chaque nuit en sueur et pour ta manière de lutter contre ceci, pour ta manière d’agir, de réagir, tu gagnes son respect à cet instant précis, un peu plus encore et ce n’était plus des mots, mais une pensée bien réelle à ton encontre Roi de la paresse.

« Tu aurais du accepter pour ta santé mentale King, la perte d’une partie n’est jamais agréable et surtout pas comme celle que tu subis à cet instant précis. Tu es courageux et fou, mais tu n’as aucun jugement sur tes faiblesses.» dit calmement et posément Fènnù sans pour autant lâcher prise sur le crane du jeune homme. « Tu joues avec ta non-vie car tu ne peux mourir réellement, mais dit toi bien une chose... La douleur que tu connais maintenant, je vais te la rappeler à chaque fois que nous aurons un différent et tout ça... Par simple envie et plaisir de te voir prendre une moue sous les souvenirs qui reviendront à toi.»

La pression ne cesse pas, les musiciens quittent le dojo plus par dégoût ce qui arrive que par respect envers la future mort d’Alysya, les cheveux commencent à tomber accompagné par la chaire du crane. Le regard ne quitte plus sa proie presque inerte entre ses doigts. Une idée traverse son esprit, l’espace d’une seconde, il sent Alysya partir, sa non-vie va le quitter d’une manière atroce... Est ce qu’il mérite tant de douleur ? Fènnù est cassant, désagréable et hautain, mais pas sadique. Il sait ce qu’il endure, son rebirth lui a laissé des traces, il a du mutiler son bras pour passer cette épreuve et ce dernier le démange encore.

Un soupir léger et délicat, presque détaché de la scène qui se déroule, des yeux qui se ferment et lentement, une main libère la tempe du King de la Paresse, les griffes de métal glissent et se pose délicatement sur le menton qui commence déjà à noircir lui aussi sous le poison créé par le représentant de l’envie. Lentement il se penche vers une oreille et murmure au creux de cette dernière. « Ce qui est venu dans l’obscurité s’en va par les ténèbres.» Les doigts s’enferment sur le menton du jeune homme et d’un mouvement vif et sec, un craquement se fait entendre, la nuque brisée, Fènnù a préféré mettre fin à l’agonie que de faire souffrir un homme qui avait déjà mit trop en avant son courage et qui se devait de garder la prestance qui fait de lui un roi.

Déposant lentement la tête sur le parquet du dojo. Fènnù recula lentement sur le sol, se poussant des mains pour rester devant son ennemi ayant perdu la partie, oui ce n’était qu’une partie, mais la douleur d’un Game Over peut se répéter inlassablement et ceci est bien plus cruel qu’une simple mort du monde réel.

Il faudra attendre que le calme se pose, que le silence prenne place pour entendre la porte du lieu de mort coulisser lentement, le visage de Shen apparaît, légèrement anxieu de découvrir la scène, mais un léger soupir le quitte quand il voit son roi debout. S’approchant a pas feutré, il vient voir le corps du second roi sans vie. « Amène le au porte de son palais. Ils savent pourquoi il est venu.» Il pose la main sur le pique à cheveux qui est planté dans son mollet et le retire d’un coup sec en serrant les dents, ouvrant les yeux l’instant d’après, légèrement humide sous cette douleur présente, mais tellement futile par rapport à celle qu’à pu recevoir son adversaire. « Ne perd pas ton temps en explication et évite les ennuis. La restitution du corps de leur roi est déjà un hommage que je lui rends en soi. Ils n’ont guère besoin de plus.» Il essai de se relever lentement, les mains le poussant du bois, mais ses jambes le rappellent à l’ordre, l’empêchant tout simplement de faire le moindre geste. « Et fait venir l’apothicaire veux-tu.»

C’est ainsi que l’affrontement de deux rois finit. Deux mondes qui se sont affrontés, confrontés pour des mots et des faits bien futiles pour le commun des non-mortels, mais un roi a l’honneur bafoué se doit de lutter pour sa cause. Le triomphe d’une bataille sonne toujours comme la vérité absolu du vainqueur.
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