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 Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]

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MessageSujet: Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]   Lun 9 Fév 2015 - 22:41




Xian Mu


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Pseudo: Fènnù ou l'envie en mandarin
Age : 18 ans
Sexe: Mâle avec un grand M d'abord !
Orientation sexuelle :Violeur de plantes ambivalente à tendance soumise… Ou juste gay dominant quoi.
Groupe : King
Joue depuis : Depuis le lancement.
Phobie :Ichtyophobie peur des maladies de peau
Pouvoir :
° Necrotic Bite : Par toucher, la chaire se noircit et meurt. Mort prématurée et non programmé de vos cellules. Plus le toucher est long et plus la marque prend place sur votre peau. La chaire finit par pourrir, tomber et irremplaçable, pouvant dévorer jusqu'aux os si le contact est réellement prolongé.
° Originel Sin of Envy : C'est une chose simple et pourtant efficace, particulièrement sur un groupe, le pouvoir a pour utilité de forcer les gens à se regarder entre eux, à trouver quelque chose que les autres ont et eux non, à les jalouser, à les envier. Les forçant à discuter voir même en arriver aux poings. Il peut aussi employer ce don pour s'attirer les faveurs de quelqu'un mais en a-t-il réellement besoin ?

Métier : Règne sur Invidia et tatoueur dans la tradition chinoise et dans le style visuel
Ce qu'il aime :Prendre du temps pour lui, lire, s’instruire, exercer et perfectionner son art. Entendre de la voix mélodieuse d’un être faible qui dit souffle ou susurre « j’ai envie de… » et rester traditionnel dans sa manière de s’habiller, même si parfois, il vient à les porter de manière légèrement aguicheur.
Ce qu'il n'aime pas :L’orgueil, les voix fortes et lourdes qui brise le silence et qui peuvent cracher tellement de saloperie que ce soit en parole qu’en maladie, l’humour aux 36ème degrés, qu’on remette en question son art, sa pratique et qu’on le touche sans son autorisation.

Etat Mental




Stable, souriant et délicat… C’est ce qui semble laisser paraître à l’instant ou vous le voyez. Charmant serait presque le mot. Il n’est pas chaleureux, il est même un peu distant, certains l’on dit timide pour le peu qu’ils ont eu à le côtoyer car ses mots sont pesés, mesurés et très polis. Il ne semble pas prendre partie dans les conversation, toujours neutre, il se fait conseiller et sage. L’intérêt de la chose, les gens aiment forcer les gens timides à s’ouvrir à eux, de les entendre, de savoir s’ils font bien ou mal, d’avoir quelque chose de réconfortant à entendre sans que l’on puisse les juger ou même les écraser sous une opinion qui se veux être la solution à tout… C’est une fois que la piège est tendu, que vous avez eu ENVIE de le connaître et d’aller plus loin qu’il brise son silence, cette personnalité qui n’est autre qu’une image qu’il travaille depuis longtemps. Mais Fènnù est une araignée, la toile est tendue et quand vous avez  besoin de lui, vous venez, vous revenez, vous vous agitez pour attirer son attention car à cet instant il décide de ne plus être là pour vous, d’être inaccessible, l’envie qu’il s’intéresse à son tour à vous, c’est ce qu’il cherche, c’est ce don il se nourrit. Vous ne savez pas pourquoi mais vous avez besoin de le voir et de l’avoir. Certains y voient de l’orgueil, ce n’est pas le cas, il ne peut pas monter plus haut que son état lui a offert, non il aime avoir les gens qui gravitent autour de lui. Il n’en a pas besoin mais il aime savoir qu’il possède les choses et les êtres. On peut dire qu’il est narcissique, c’est un fait quand on tire de l’extase à se faire envier et désirer, comment ne pas l’être ?

Si nous devions faire un tour de sa véritable psychologie, il est manipulateur, froid, cassant avec un humour corrosif voir blessant pour beaucoup et possessif. Non ce n’est pas un trouble de la personnalité, il est juste patient… Très patient et l’envie ne né pas sur un coup de tête, à l’image d’un jouet dans un rayon quand vous avez 4 ans et que vous tannez vos parents pour l’avoir. Non lui, il parle de la véritable envie, celle de vouloir quelque chose, un être mais que vous êtes trop loin, trop faible, trop pauvre pour l’avoir. Lui il est tout ça en même temps, c’est ce qu’il pense être et il est d’un assurance à tout épreuve. Ses proches ont, et c’est un véritable privilège pour lui, de le toucher, l’inverse est moins rare mais cela peut être prit comme un signe d’intérêt à votre personne. C’est qu’il passe à travers sa peur qui somnole en lui.




Physique



C’est un asiatique… C’est suffisant pour vous, non ? Et si on parlait sérieusement. C’est une personne droite, légère, svelte, élancé. Ses cheveux sont longs, couleur ébène et soigné, il passe énormément de temps à les entretenir pour ne pas avoir de nœuds ou ne serait ce l’impression de les avoir sales. Les oreilles fines, quelques anneaux sont posés sur et à hauteur des deux hélix mais rien de percer, juste des bijoux décoratif. Les yeux sont en amande et d’un vert jade profond, le nez fin et légèrement remonté, des lèvres légères, presque délicate, les pommettes relevées le tout encadré par une visage fin et asiatique comme ses origines lui offre. Quelques efforts de maquillage pour rendre son regard plus profond qu’il ne l’est déjà avec un eye-liner. Sa pomme d’Adam n’est qu’à peine visible. Les épaules sont droites, les bras long et les doigts fins et les ongles propres. C’est important pour lui. Le sommet de son corps est à l’image de son être, léger et presque délicat en apparence, on pourrait dire précieux d’une certaine manière et cela à raison. Un léger creux à hauteur des hanches, son bassin se ressert, il est bâtît en V comme certains le disent. Les jambes longues et les pieds un peu trop petit pour son mètre soixante quinze mais cela ne le dérange pas, tant que ces derniers l’emmènent là ou il désire, tout est parfait… Oh une dernière chose, et cela semble important, il est totalement imberbe, non il ne s’épile pas… C’est juste que rien ne pousse sur une œuvre d’art… Son être, de ses chevilles à sa gorge en laissant les mains neutre, tout est tatoué. Son corps est une fresque racontant les péripétie d’un dragon et d’un guerrier et de ce qui les entoure, créatures sordides, sang, lame, fleur de lotus. Rien n’est laissé pour compte, chaque partie a été tatoué par un être différent, être qu’il a choisit avec précaution mais qui ne gravitent plus autour de lui à l’heure actuelle.

Niveau vestimentaire, l’image de l’asiatique sage et bienveillant au premier abord est sublimé par les habits qu’il porte. Le moderne est quelque chose qui le dépasse, il semble être d’un autre temps, d’une autre génération, le coté traditionnel est ce qu’il préfère dans sa culture, du moins niveau fringues. Le Hanfu est quelque chose qu’il adore, léger, ample pour certains, serré et cintré pour d’autre pour affiné sa silhouette. Toujours coloré et rarement triste ou sobre, il faut que ce soit haut en couleur et chatoyant, assez pour attirer l’œil d’autrui. Les cheveux sont soit natté ou attaché par deux baguettes dans un chignon qui lui prend énormément de temps à faire, il porte des chaussures identiques à ceux qui font des art martiaux.  Concernant ses mains, il ne porte pas de gants contrairement à ce que vous pourriez croire, il a des ongles en métal, des ongles qui couvrent les premières phalanges de ses doigts. C’est une manière de se défendre des gens trop… Proche et aussi de toucher sans avoir de réel contact.




Story of my life



L’immunodéfience sévère innée. Quel mot barbare pour juste dire bébé-bulle. Vous savez, les nouveaux-nées sans défense immunitaire, qui n’ont pour d’autre choix que de vivre enfermé dans une bulle en plastique ou l’air est filtré car la moindre bactérie pourrait leur donner une maladie dont ils ne pourront se relever... Enfin se relever, à la naissance, on passe déjà son temps allongé donc ça n’aurait  pas réellement changé grand chose... Mais soyons sérieux quelques instants, si on peut en mourir ? Bien sur que oui. Personne ne peut vous toucher sans gants à travers un voile plastique... Vous ne vous en rendez pas compte quand vous n’avez  que quelques mois, d’ailleurs il faudra énormément de temps pour avoir conscience qu’il vous manque quelque chose. le sens du toucher, cette chose est triste et atroce mais tellement peu compréhensible pour le commun des mortels. Quand vous avez enfin conscience de votre être, de qui vous êtes et que... Vos parents ne peuvent vous voir qu’au travers un film plastique... Aussi grand soit-il.. Le seul contact se fait en ne sentant qu’une chaleur à travers un mur transparent... Un sourire délicat pour vous faire réagir mais le contact est manquant, même au travers une combinaison, des bras qui vous en-serrent n’ont pas l’impact que vous espérez... Du moins c’est ce que vous pensez à l’époque. C’est atroce d’avoir l’envie d’une chose et de ne pas l’avoir, vous l’avez à porter de main mais il est impossible à concrétiser car... Vous en êtes incapable. Ce n’est pas une nécessité en soit, vos parents sont proches, rarement présents mais le plus souvent qu’ils le peuvent, mais vous le voulez... C’est là tout l’essence même de l’envie. Vouloir une chose qui n’est pas vitale pour vous mais qui vous donnerez énormément de satisfaction. Maintenant que vous connaissez ce qui a mené une partie de sa vie... Il faut planter le décor, non ?

Xian Mu est chinois, de parents aisés, le genre qui se font conduire et qui font des reproductions de grand lieux connus pour faire bâtir leur lieu de vie... Et qui ont aussi la capacité de déplacer leur fils, après leur naissance dans grand hôpital américain pour recevoir les meilleurs soin, le pire c’est qu’il y a en un à Taipei très réputé mais pas assez pour la famille.  Vous comprenez le luxe des gens riches c’est de savoir ou ils peuvent se faire soigner mais aussi de choisir ou ils vont mourir et si c’est le cas, que ce soit dans le plus belle endroit ou le plus réputé. Mais rien ne tourna au drame après son arrivée, non les médecins réussirent à le stabiliser et sa mère acheta un appartement non loin de l’hôtel pour pouvoir rendre visite régulièrement à son fils, le suivant durant une grande partie de son enfance. Rapidement suivi par un psychologue qu’il voyait tout les jours, Xian Mu discuta dés son plus jeune âge avec quelqu’un qui se voulait rassurant avec lui et protecteur, lui expliquant que malgré l’absence de contact ou de présence de son père, il était tout de même aimé et apprécié. C’est assez ironique de tenter d’expliquer ça à une jeune garçon quand il ronge son frein pour ne pas hurler, pleurer de rage et d’envie d’avoir enfin ce qu’il pouvait voir de sa cellule de verre, mais sa mère prenait énormément de son temps pour être au près de lui, racontant les contes millénaire de son pays d’origine... Pays qu’il ne connaissait guère, même la dessus, il était amputé de sa culture, la seule chose qu’il voyait été des êtres totalement différents sans la moindre culture puisque l’hôpital resté hermétique et tellement impersonnel... Même ses promenades dans les couloirs était sous bulle et dans le parc, c’était posé sur une sorte de trucs à roulette ou une personne vous déplacez... Grisant et très... TRES frustrant... Mais il finit par se trouver quelque chose... Une passion... Le dessin et uniquement sur ce qu’il pouvait trouver sur son pays, il mangeait, il dévorait tout ce qui parlait de ses ancêtres, de leur tradition, de l’histoire de la Chine. Appréciant les reliefs, l’histoire des Han, des trois royaumes, la dynastie Tang et les Ming. Tout ce qui avait créé la légende de la Chine, il adorait prendre son temps sur les oeuvre qu’il travaillait, les rendre particulier. De temps à autres, il s’amusait à les faire découper par le corps hospitalier et à les récupérer pour les poser sur sa peau et voir le résultat que cela aurait pu avoir, il n’avait pas le droit de faire lui-même, la découpe, vous imaginez les dégâts sur son organisme s’il venait à se blesser, l’infection assurée et sa mère l’harcelait régulièrement de faire attention à lui, à lui dire que la maladie était une chose laide, qu’il ne fallait jamais qu’il ne soit malade au risque de perdre sa splendeur, ce qui faisait de lui Xian Mu, un être exceptionnel avec un léger soucis de défense immunitaire. Vous vous imaginez bien qu’un enfant qu’on lobotimise sur ce sujet tout les jours devait finir par se renseigner sur les maladies qui rendaient laid... Et les pires furent les maladies de peau ou celle qui vous rendent si atroces à voir tel que l’Ichtyose, d’ailleurs un des ses compatriotes ayant cette maladie c’était fait appeler « l’enfant poisson » du fait de la dégénérence de sa chaire...Cet image hanta ses nuits pendant plusieurs années, le genre de cauchemar où votre peau ne tombe pas ou qu’elle brunisse, cela serait trop simple, trop facile à vivre. Non, au lieu de ça, elle mute, elle change, elle craquèle, se fend, se fissure mais non, elle ne tombe pas, elle reste, elle enlaidit, elle persiste et cela à vie, vous rendant monstrueux tel un pestiféré au près des autres et il n’avait pas besoin de ça, pas du tout, et sa mère ne voulait pas d’un enfant laid ou horrible à montrer, c’est ce qu’il comprenait dans ses mots alors qu’elle ne voulait que sa protection, qu’il fasse attention à lui rien de plus et qu’il ne tente pas le diable dans une tentative de quitter sa bulle. Heureusement que les médecins mirent fin à tout ceci à l’âge de ses 12 ans grâce à la thérapie génique, quand il apprit cela... Il eut enfin un sourire, quelque chose de vrai, comme si on lui offrait le Nirvana, le Graal... Prenant cela avec énormément de sérieux, ce fut au moment de l’annonce qu’il commença à prendre soin de lui, de sa peau, de son être, il savait que dehors, il pourrait maintenant tomber malade mais tant pis, il voulait être beau pour sa mère, pour lui faire honneur, à celle qui lui avait tant donné de son temps alors qu’il ne pouvait lui rendre son affection, c’était bien le minimum à lui offrir, non ?

La liberté, le premier pas vers l’extérieur, après plusieurs testes négatifs, il pouvait enfin prendre ses parents dans ses bras, respirer un air non filtré, avec une odeur... Le sas s’ouvrit et un souffle impur s’infiltra directement à hauteur de son nez, prenant une air malgré tout très aseptisée par l’hôpital mais différent, il toussa sur l’instant, le temps de s’habituer, que ses poumons apprécient cette douce pollution. Ses parents, réservés, attendaient ses premier pas à l’extérieur, le laissant s’habituer à son nouveau monde... Monde qu’il avait tellement envié et voulu... Il hésita sur l’instant, un dernier regard sur ce qu’il abandonnait et d’un pas qui se voulu franc, franchit enfin la limite qui lui offrit un autre monde, se blottissant dans les bras de ses parents avec une larme de plaisir et délivrance car il avait enfin ce qu’il avait toujours voulu, désiré... Envié...

Le retour en Chine fut reçu de sa part avec le plus grand plaisir et le plus grand honneur qu’on est pu lui faire. Aussi tôt chez lui, il harcela ses parents, il voulait des habits, plein... ENORMEMENT ! Pas des habits de jeune homme de sa  génération, non cela ne lui plaisait pas, il détestait même ça... Il voulait les habits des Han, des différentes dynastie qui avait marqué l’histoire de son pays et quand bien même ce n’était plus au goût du jour, il était chez lui maintenant, il avait bien le droit de se promener comme il le désirait, n’est ce pas ? Par caprice aussi, il demanda le matériel pour s’exercer à l’art ancestral qu’était le tatouage, c’est sans grande difficulté que ses parents lui offrirent sans regarder ce qu’il désirait, le soucis c’est que connaître la pratique, savoir dessiner, c’était bien beau mais devoir pratiquer l’art en lui-même, il fallait de quoi expérimenter la chose et ce ne fût, bien malgré lui, jamais le cas. Son temps fut partagé entre ses dessins, son être et l’exploration de son nouveau monde... Bien trop moderne pour lui, il avait du mal à s’acclimater, comment pouvait-on avoir évolué de la sorte avec tout le patrimoine ancestrale que son pays avait ? Sa culture était devenue si impersonnel, si nombriliste et loin de l’entre aide et du respect des époques qui avait tant étudié quand il était à l’hôpital. Il eut énormément de mal à apprivoiser les gens autour de lui, au point où il préférait rester chez lui entre ses cours particuliers offerts par ses parents et que ses confidents étaient devenus les serviteurs de la demeure. Il avait prit même prit du temps pour lui à les écouter quand ils en avaient besoin, que ce soit leur plainte ou les compliments qu’il recevait pour ses talents, son écoute ou même la richesse de sa famille... Intérieurement, se faire envier lui plaisait, il appréciait énormément tout ceci. Mais ce n’était pas suffisant, se faire envier par ses serviteurs étaient appréciables certes mais il voulait de la reconnaissance de ses parents, de son père et de sa mère... Elle qui lui avait tant donné s’était maintenant retourné au près de son ancienne emploie, ne le croisant maintenant que le soir et encore, quand elle ne rentrait pas trop tard... On peut dire que les personnes qui allaient passer le plus de temps avec lui était les majordomes et autres femmes de ménage de la demeure... Peu à peu, il se perdait, il le savait, il avait beau se raccrocher à tout ce qu’il aimait, il n’avait pas le reconnaissance qu’il escomptait, se rendre plus attractif, intéressant, aimant même mais rien n’y faisait, ses parents semblaient préférer leur emploi à ce qu’il était devenu... C’est ce qu’il pensait... Au final, le résultat de sa thérapie l’avait rendu plus horrible intérieurement qu’il ne l’était plus. Il s’enfonçait de plus en plus dans des idées sombres, morbides, tout ça pour en arriver là... Il réfléchissait à tout, il prenait du temps pour lui pour se dessiner sur le corps, voir ce que pouvait donner des tatouages, même fictif, sur sa peau, est cela pouvait le rendre plus attractif, plus attirant, que ses parents finissent par s’intéresser à lui... Il en avait besoin, l’envie alors que ce n’était pas vital, du moins pour le commun des mortels mais lui il en avait besoin et... Croyez le ou non, il passa le 18ème anniversaire seul, ses parents n’avait pas jugé bon d’être présent alors qu’il avait fait temps d’effort pour être resplendissant pour sa mère, attrayant, intéressant... Attractif... Mais non, encore une fois, il allait finir dans le noir de sa chambre à maugréer sur son existence qu’il trouvait si vide de sens et d’intérêt...  Mais s’était sans compter sur ce mail providentiel... Il se glissa de son lit, un oeil dans le miroir complet de sa chambre... Lui qui avait mit tant de temps à ajuster sa tenue, ses cheveux pour rien... RIEN ! Il se pencha, lisant l’invitation à Second Life... Soyez dans les premiers à tester le jeu... rien que le formulaire lui tira un sourire malsain, sombre alors qu’il remplissait le formulaire, un peu sceptique, il valida ce dernier.

BLACK OUT



Rebirth



Le regard embrumé, tu vois encore un peu flou quand tu ouvres les yeux, d’ailleurs des larmes coulent sur tes joues, tu as eu un sommeil difficile, très difficile et agité. Tu lèves ta main pour toucher ton front, tu sens d’ailleurs quelques perles de sueur encore présentes. Pinçant l’arête de ton nez, tu te redresses lentement dans... Mais tu es ou là ? Ton regard fil à droite puis à gauche... Perdu ? Bon sang, tu l’es totalement en effet, la salle est sombre avec une unique ampoule pour éclairer la pièce mais aussi totalement couverte de miroirs. Après une longue expertise, tu ne vois rien, pas de porte, pas de poignet, pas de moyen de sortir, rien... Cet atmosphère, elle pourrait être si dérangeante, si asphyxiante, mais tu as tellement vécu dans une bulle toute la majeure partie de ta vie que tu ne connais que trop bien tout ceci et si cela doit avoir un impact sur ta personne alors c’est manqué, mais malgré cet habitude, l’odeur est nauséabonde, tu le sens, ton ventre se serre, tu as un relent, comme une envie de vomir mais rien ne vient, non, tu n’as même pas prit le temps de manger pour ton anniversaire alors qu’est ce que tu veux vomir sincèrement ? En parlant de chose inhabituelle, tu ne sembles pas y avoir porté attention dans l’immédiat mais ta peau se refroidit et pour cause. Tu es entièrement nue, où sont tes habits, les atours que tu avais mit tellement de temps à préparer ? Dans l’empressement de remettre la main dessus, tu poses pied à terre et tu ne sens que trop tard la flaque sur le sol qui fait partir ton corps sur le coté, ton bras frappe le cadre du lit avant que ta tête ne heurte le matelas, au moins ton crâne est sauf et intact. Tu te prends tout de même quelques minutes pour te remettre sur pieds, n’osant pas loucher dans un premier temps sur quoi tu as marché, tu finis tout de même par le faire en voyant que ce n’est que de l’eau... Une petite frayeur ? Qui n’aurait pas peur de savoir ça quand on est incapable de savoir où on se trouve ? Tu marches, un peu, quelques pas, histoire d’être sur de n’avoir rien loupé de la pièce. Non, tu es bel et bien enfermé ici à première vue alors que, inconsciemment tu portes une main sur ton bras meurtri, grattant légèrement, tu tournes tout de même les yeux vers la douleur avant de te rendre compte que tu saignes, quelque chose de léger, d’infime mais de bien réel en tout cas, assez réel pour te faire mal et faire naître une démangeaison. Tu lèves tes doigts, tu regardes ton sang, tu clignes des yeux et laisse glisser tes doigts sous tes yeux, y déposant ton sang avant de t’en rendre compte et d’essuyer d’un revers de la main. Ce n’est qu’un rêve ? Ça ne peut être que ça.  Première blessure de ta vie mais ce n’est pas grave, enfin tout le monde a mal un jour physiquement, non ? Posant une main sur une paroi, sur un miroir, tu commences à faire le tour de la pièce, vérifier si tu n’as rien loupé, sait-on jamais que tu pourrais te libérer de cette salle étrange, mais à contre coeur, ce n’est pas le cas. Reculant d’un pas puis d’un autre... Tu pivotes sur toi-même, un regard vers les miroirs, tu prends le temps de te détailler, de t’admirer, le peu de sport que tu pratiques, les soins que tu apportes à ta peau, sans être prétentieux ou narcissique, tu es beau. Mais tout ceci ne mène nul part, tu le sais... Reculant à nouveau tu t’assois sur le lit... Continuant de regarder le miroir face à toi. Patientant, tu ne dis rien, silencieux, assis en tailleur, comme à ton habitude alors que, machinalement, sans même t’en rendre compte, tu grattes ton bras, du moins ta blessure, elle est étrangement chaude et semble désagréable de plus en plus que ce soit dans la sensations qu’au contact. Tu louches lentement dessus, tu ne t’attends pas à voir ce que tu vois...

Ta peau a noirci, pas quelque peu assombrit, non noirci, comme l’ébène mais quand tu grattes, que tes doigts exerces une pression, elle s’effrite un peu avant de se détacher, elle tombe sur le drap blanc du lit, tel du charbon sur de la neige, tu ne vois que ça... Tes yeux sont attirés plus sur ce qui vient de chuter que sur ton bras alors que tu te relèves d’un mouvement vif, rapide, pris de panique, tu veux t’arrêter, mais tu ne peux pas alors que tu te rends compte que non ce n’est pas une illusion, cela remonte, ça s’étale ! C’est ton imagination ?! Tu n’en sais rien, tu es persuadé que ce n’est pas le cas, pour toi ta peau est entrain de pourrir car elle a été meurtri par ta faute. Elle semble cracher sa haine sur ton être car tu l’as abandonné, tu lui as tourné le dos sans te soucier de sa douleur pour explorer cette pièce. Tu trembles, tes dents claquent légèrement sous la pression qui prend possession de ton corps, tes pieds dans la flaque ? Tu ne l’as même pas remarqué. Non tu n’as d’yeux que pour cette blessure qui été bénigne pour toi et qui pourtant dévore ton bras... Tu regardes autour de toi, tu ne sais pas quoi faire ? Tu paniques et cela se comprend. Les maladies, tu les as toujours évités et ce putain de jeu ne t’avait pas averti de ça. En même temps, aurais-tu cliqué avec autant d’assurance ?

Tu sens les larmes monter et glisser de tes yeux, coulant sur ta chaire avant de sentir à nouveau quelque chose de dérangeant à nouveau. Tu poses tes doigts juste sous ton regard, frottant à nouveau, tu te rappelles maintenant que ton sang a été étalé à cet endroit alors que tu t’approches vivement vers un miroir, tes yeux, bien que trempées, tu remarques la naissance de deux empreintes, elles sont rouges, elles ne te démangent pas mais tu le vois, elles vont augmenter, couvrir ton minois, toi qui l’a tant soigné, il se venge aussi ! De profil, ton bras continue à noircir, à couvrir ta chaire et à se propager, le coude est sombre, il se fait manger, dévorer ! Et tu ne sais pas quoi faire... Tu serres les dents à nouveau, tes gencives en saignent tellement ta nervosité est présente... Péter un plomb ? BORDEL OUI QUE TU VAS PETER UN CABLE !

« AH !!! »

Ton hurlement résonne dans la pièce vide, tu t’assourdis même en faisant cela, mais c’est le minimum car la suite va aller de mal en pis, sous la tension que t’offre cette vue, tu perds les pédales et tu cours sur le miroir face à toi, explosant ce dernier sous l’impact de ton bras sur le verre, reculant en hurlant ta haine au monde entier ! Faisant de même au suivant, puis à l’autre alors que le sang commence à couler, lentement dans un premier temps avant de se propager à chaque impact du bras sur un miroir qu’il brise, les morceaux s’enfonçant dans la chaire de plus en plus loin, tu ne t’en soucis même pas. Toi qui était si fière de ta chaire, te voilà à la saccager, à la détruire alors que tu finis par tomber à genoux, à tenir ton bras en pleurant de douleur, de défaite ! Vaincu alors que le membre continue de te donner une seule envie ! Celle de l’arracher et si tu le pouvais, tu le ferais. Tes cheveux assombrissent et couvrent ton visage, tel un démon des films japonais, tu ressembles à une entité monstrueuse sauf que, tu n’es rien, tu n’es plus rien qu’une personne ensanglantée qui est entrain de pourrir de l’extérieur comme de l’intérieur... Tu renifles, tu essuies tes larmes, ton nez d’un revers de la main libre alors que tu reprends un peu de courage en regardant ton reflet... Toujours ses maudites marques sur le visage qui te narguent, toujours aussi rouge de ton sang mêlée à tes larmes et qui semblent toujours irriter ta chaire. Tu regardes ailleurs, tu ne te supportes plus, cette vision te dégoutte, mais toute chose à solution, fébrilement, tu prends un morceau de verre dans la main. Enserrant ce dernier, tu t’ouvres l’intérieur de tes phalanges avec les bords avant de relever vers ton visage, te toiser dans le reflet tout en repoussant tes cheveux en arrière. Tu trembles, tu as une idée, mais elle te semble folle, idiote, mais tu ne veux pas que cela se propage plus sur ton faciès. Il approche la pointe et tu appuis sur ta peau, juste sur le bords, quitte à ce que cela soit des stigmates, que ce soit toi qui les fasse, une perle magenta née et tu appuis trop fort, le verre se brise entre tes doigts alors que ton corps se crispe sous la douleur que tu t’offres, laissant juste une pointe assez fine coincée sur ta peau. Tant pis, tu feras avec ça... Tu le saisis entre le pouce et l’index, ta main tremble, ce n’est pas ta main directrice,  il faut le faire, lentement, avec précision, tu dessines de cette pointe de fortune la forme de ses marques, la douleur est lancinante mais tu n’as plus le choix, tu as commencé, il faut finir ! Tu déposes la pointe sur une cuisse avant de lever ta main, pincer cette chaire meurtrie de tes ongles et de tirer dessus, lentement, très lentement, tu serres à nouveau des dents, ta lèvre inférieure est couverte de ton sang qui avait commencé à sécher mais avec ta salive qui quitte ta bouche, tu refais naître ce liquide à l’odeur de métal, offrant une couleur purpurine à ta bouche alors que tu finis par te faire violence, de fermer les yeux, de prendre ce bout de peau qui est visqueux et infâme entre tes doigts et que tu jettes loin de toi. Reprenant ton morceau de verre pour recommencer la même chose pour l’autre marque, l’expérience est plus rapide mais toujours aussi odieuse pour toi, que ce soit pour ton chaire que l’intérieur de ton être.

Il y a une chose que tu ne sauras jamais. C’est que ta chaire n’avait jamais infecté à ce niveau, c’est ta folie qui t’a fait croire cela et c’est ta folie qui t’a poussé à te mutiler, tu en portes encore aujourd’hui les traces sous les yeux.

Maintenant que tu as sauvé ton visage de la maladie, tu reprends un peu de courage, d’assurance, tu fixes ton bras. Cela atteint bientôt ton épaule. Tu fermes les yeux, ton corps tréssaute légèrement, des pleures ? Non, tu as passé le stade, l’enfer de la douleur est derrière, tu as passé ce stade, maintenant c’est la folie qui commence à prendre place dans ton cerveau. Relevant le visage, tu vois ta gueule meurtrit, que tu as meurtri ! Tu te mets à rire, de démence alors que tu lèves ton poing, celui de ton bras blessé et tu frappes le miroir face à toi, le brisant, comme tout ceux avant, mais de rage, de fureur ! Sans attendre, tu prends le morceau le plus gros, le plus tranchant pour toi et tu tournes le visage vers ton bras noirci... Tu poses le coté tranchant et tu appuis, poussant dessus pour arracher, lacérer ta propre chaire en la faisant tomber et de hurler !

« C’est ce que vous voulez ! C’est CA ! QUE JE ME DÉTRUISE ! »

Tu te prends à rire de nouveau alors que ton corps se fait fébrile au fur et à mesure que tu fait tomber la noirceur de ton corps, que tu découpes, tu tranches, tu charcutes le corps que tu as mit tellement de temps à perfectionner. On te retire ta raison d’être , de vivre, on te rend laid, toi qui a toujours voulu être si parfait pour les autres et voilà comment on te remercie ! Ton aliénation est assez forte, intense pour te permettre de pousser jusqu’au bout, de faire tomber cette dernière croûte sombre et charbonneuse avant que la tension ne retombe, l’adrénaline ne fait plus effet, tes yeux se ferment sans que tu te sentes partir, tu te vautres dans la mare de sang que tu as créé sous ta frénésie de te débarrasser de cette maladie qui n’était qu’un test pour valider ton inscription sur ce jeu.



Derriere l'ecran


Pseudo IRL : Asche
Comment nous a tu trouver? : Top Forum
Comment trouve-tu le forum?une idée pour l'amélioré? :J'adhère et je me laisse tenter par l'expérience ^^.
Rang désiré : See you in hell
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Dernière édition par Fènnù le Mer 11 Fév 2015 - 22:20, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]   Lun 9 Fév 2015 - 22:51

Bienvenue iciiii

(Encore un nouveau roi ** )

Bonne chance pour la fin de ta fiche !

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Fei Weitan
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MessageSujet: Re: Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]   Mar 10 Fév 2015 - 16:39

Bienvenue à toi!

Le début de ta fiche promet pour la suite.

Courage pour la fin de ta fiche.

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Kitsune
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Wounded Fox
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MessageSujet: Re: Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]   Mar 10 Fév 2015 - 17:48

Nyaoh~

Bienvenue *^*

J'adore le début de ta fiche, ta phobie est super intéressante pour le rebirth ça risque d'être intéressant de voir comment tu va battre cette phobie.

Bonne chance pour la fin de ta fiche, j'ai hâte de pouvoir lire la suite :3

_________________
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MessageSujet: Re: Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]   Mer 11 Fév 2015 - 22:20

Fiche terminée.

Je m'excuse pour le temps mit pour la fiche. En espérant qu'elle va convenir. ^^
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Jace
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MessageSujet: Re: Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]   Jeu 12 Fév 2015 - 21:34

Bienvenue 


Je valide ta fiche ! J'ai adoré ton histoire et ta renaissance ^^
Nous allons te mettre ta couleur et ton rang


Amuses toi bien à Second Life ^^
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MessageSujet: Re: Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]   

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Non je ne suis pas mythique... Leviathan existe [END]

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